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Cette fois-ci, ce n’est pas le râteau, ni la scie, que j’ai sortie ; c’est le pinceau ! Enfin ! Le pinceau, ce n’est même pas moi qui l’ai tenue. Il faut dire que je ne suis pas forcément très doué dans le domaine du webdesign. C’est pour ça, que j’ai fait appel à un pro ! Alors voilà, je vous présente le nouveau Blog « Mon potager en carrés »
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Un nouveau logo

Il faut déjà que je vous explique pourquoi ce nouveau logo ! Je sais que beaucoup d’entre vous préfère l’ancien. Du coup j’ai dû faire un choix difficile en n’écoutant pas votre avis ! L’ancien logo est trop associé à l’idée du potager en carrés selon la méthode du jeu de morpion. Oui ! Vous savez ! Le carré devisé en 9 cases. Si vous me suivez, vous savez que je ne recommande pas cette façon de cultivé, si vous avez plus de 4 planches de cultures. Déjà, je trouve que 36 cases à gérer ce n’est pas forcement simple. Donc je préfère la culture en ligne dans mes planches de culture.

J’ai donc choisi ce nouveau logo car il représente des légumes dans une planche de culture sans associe l’idée d’une méthode.

Un nouveau menu

Vous en avez pas marre de jouer de la molette pour faire défiler la page ? Pour moi c’est plus possible ! Le menu est nouveau, non pas dans son contenu, mais dans sa façon de s’afficher ! Il vous suit partout. Du coup vous êtes plus perdu !

Le contenu du menu pourra évoluer encore dans son contenu, il faut surtout que je repense à l’onglet « démarrage rapide ». Cet onglet est particulièrement destiné aux débutants, son objectif est de vous proposer un cheminement à suivre pour progresser dans le domaine du jardinage. Car vous avez déjà du vous en rendre compte je dépasse très largement le cadre du potager en carrés.

Une nouvelle page d’accueil

Fini la succession d’articles les uns derrières les autres en page d’accueil ! Je voulais en premier lieu un beau slider (c’est le terme pour le bazar qui fait défiler les photos en haut de page)

Juste en dessous, j’ai demandé à Stéphane de me faire une présentation des Sujets importants autour du potager. En cliquant sur la catégorie vous aurait déjà un premier classement de tous les articles qui traitent du sujet. Je voulais faire ce travail depuis longtemps ! Car j’imagine la difficulté que vous avez à trouver les articles qui vous intéressent. Le classement et le tri ne va pas s’arrêter la car je vais continuer à faire le ménage !

Sous les catégories, vous trouverez les derniers articles publié classé du plus récent au plus vieux

En finalement une nouvelle rubrique qui n’est pas encore terminé, Les 4 étapes du potager en carrés. Dans cette rubrique je vous fais un résumé de ma méthode à suivre pour installer un potager tous en évitant les pièges. Pièges dans lesquelles je suis tombé lors de l’installation de mon potager de ville.

J’espère que vous adopterez le nouveau look de mon potager en carré, Maintenant je vaux faire en sorte de vous apporter non seulement du contenu de qualité mais aussi une meilleure expérience.

C’est du vocabulaire de professionnel du web ça ! C’est pour faire plaisir à Creative8.

La limace ! Si on devait définir « LE » problème du jardinier, je crois que c’est ce gastéropode qui nous préoccupe le plus. Est-ce que le jardinier et la limace peuvent faire bon ménage ? Pas toujours simple !

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Gros plan limace

L’invasion des limaces

Cette année, dans mon potager de ville, je suis devenu fournisseur de limace pour toute ma rue. Le soir, elles sortent en masse et mon trottoir en est couvert. Je n’ai jamais vu autant de limaces ! Il y en a tellement que je n’ai pas réussi à faire pousser ni salade ni choux ! En une nuit elles dévorent tout !

Je me suis interrogé au sujet de cette surpopulation. J’ai appris beaucoup de chose grâce à la vidéo de l’agronome Hervé Coves ; notamment la fonction digestive de la limace ! Elles seraient un peu comme les cellules digestives du sol en matière organique. En gros, plus il y a des matières organiques à digérer sur votre sol, plus il y a de limace pour faire le travail. Du coup, on pourrait être tenté de supprimer les paillages et autres couvertures du sol. Car évidement la pratique du paillage profite à la multiplication des limaces. Seulement, il reste plus intéressant de continuer à amender notre sol pour le rendre toujours plus riche.

Dans la vidéo d’Hervé Coves, on apprend aussi que les champignons et les limaces sont en concurrence sur la fonction digestive du sol. Ils participent tous les deux à dégrader la matière organiques. Dans un sol naturel équilibré, les champignons limitent, par leur présence, le développement des limaces. Dans la régulation des limaces ont doit se souvenir que les champignons sont importants, alors quand vous préparez une solution de bouillie bordelaise, allez-y mollo ! La bouillie ne fait pas de distinction ! Elle élimine tous les champignons.

Pour résoudre mon problème, vous allez me dire de favoriser le développement des champignons, en apportant du bois au sol, par exemple. Ba vous avez raison ! Depuis 2 ans, j’ai remplacé mes allées en béton par des allées en BRF. De plus, je ne jette plus rien, tous les déchets ligneux restent sur place, soit en tas, soit éparpillé sur le sol. Quand je gratte le BRF des allées je vois bien un réseau de petit filament blanc qui indique la présence du mycélium.

Je suis d’autant plus perplexe sur cette surpopulation de limaces que je n’ai pas apportées de déchets supplémentaires. Je sais aussi que les hérissons me rendent visitent régulièrement et que les carabes sont présentent sur le terrain !

Sans réponses mais pas sans armes

A ce jour je suis sans réponse sur ce phénomène. Alors que faire, si on veut éviter l’utilisation du poison ! Heureusement on n’est pas non plus démunie.

Détourner l’attention

Première chose : arrêter de s’entêter à faire pousser des salades et des choux ! Avec les choux vous pouvez ajouter toute la famille des crucifères ! (Radis, brocoli, navet, roquette) On va plutôt les utiliser pour nourrir les limaces, mais pas dans le potager. Si vous récolter vos graines de radis vous pouvez vous permettre de semer quelques graines loin du potager pour attirer les limaces.

Durcir les conditions

Deuxièmement, soyez sévère dans le potager ! En gros éviter de créer un milieu agréable et favorable aux limaces à l’intérieur du potager, donc évitez d’arroser le soir par exemple. Si vraiment il y a besoin d’eau, arroser le pied des plantes le matin. L’humidité ne profitera qu’aux plantes. Par contre vous pouvez utiliser l’arrosage pour attirer les limaces plus loin. Si votre tas de compost est assez loin pensez à le mouiller régulièrement pour qu’elles viennent s’y installer.

Le repas est servi

Troisièmement, servez le couvert à vos amis. Pour favoriser le développement des carabes, vous pouvez multiplier les petits tas de bois autour de votre potager, pensez aussi à planter de la phacélie ca les attire. Apres avoir créé le gite il ne reste plus qu’à leur servir le couvert en attirant les limaces près du tas de bois. Pour ça on a les 2 techniques précédentes. Les crucifères et l’arrosage. En prenant soin de favoriser l’humidité autour les tas de bois, les limaces auront tendance à s’y installer et serviront de déjeuner aux carabes.

 

et chez vous ? Comment se passe votre relation avec les limaces ?

C’est la fin de l’été, votre potager est au maximum de sa production. Pour profiter pendant l’hiver des bienfaits de vos légumes, il faut penser à les conserver. Le domaine est vaste mais en régression je trouve. Combien d’entre nous connaissent les recettes de leur grand-mère ? Tous comme les variétés de légumes anciens adaptés à un terroir, les recettes typiques de conservation disparaissent par manque d’intérêt.

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Placer les choux dans les bocaux 2

Je lance un appel !

J’en profite pour lancer un appel : Si vous connaissez des recettes typiques de votre région dans le domaine de la conservation, je suis preneur ! Je ferais une vidéo sur le sujet pour en faire profiter tout le monde. Je vous remercie par avance.

Mes conserves de choux

Celui qui ne veut pas trop se casser la tête pour conserver sa production peut choisir de la stériliser. La méthode est simple et efficace. Le problème selon moi c’est que ce traitement thermique un peu extrême doit altérer la valeur nutritive des aliments. Pourquoi se casser la tête à produire des légumes de qualité pour finir par les ébouillanter durant des heures.

C’est dans un souci de préserver au mieux les nutriments des légumes que je conçois la conservation. A titre d’exemple je vais vous parler de mes choux à la mode de chez moi !

L’année dernière, à la même époque, j’ai demandé à Guylaine Goulfier, si elle n’avait pas une idée pour conserver tous mes choux rouge, elle m’a envoyé 2 recettes sur le principe de la conservation par le vinaigre.

J’ai fait un mix de tout ça pour composer ma propre recette, du coup je devais attendre avant de vous en parler pour être sur du résultat.

Mon idée est d’associer 2 principes de conservation : la conservation par le vinaigre et la stérilisation douce.

Avec une simple marinade dans le vinaigre, il ne faut pas espérer garder sa préparation plus de 2 mois, ce qui a mon sens est trop court. Imaginez que vous vouliez constituer une réserve suffisamment importante pour être autonome tous l’hiver ! Un minimum de 6 mois s’impose.

Pour prolonger la durée de conservation de ma marinade de choux, j’ai choisi la stérilisation version couverture. Plutôt que de faire chauffer durant des heures mes choux, je les ébouillante 5 minutes et je les laisse refroidir Très lentement confiné à l’intérieur d’une couverture ou d’une serviette pour garder le plus longtemps possible la chaleur.

La recette en image

Allez récolter un gros choux rouge dans votre potager, Enlevez les feuilles abimés, coupez le en 2 et tranchez le en lanier fine. Si vous avez une rappe à choux c’est l’idéal ! Répartissez votre choux dans un grand plat et saupoudrez avec de la fleur de sel ou du sucre roux !

Oui j’ai fait 2 variantes ! La premières salées et la seconde qui sera plutôt aigre doux.

Pour 1kg de choux utilisez 100g de sel ou de sucre et laissez mariner durant 24h

Au final les choux au dû dégorgé pour rendre environ un verre de jus ! Pour ceux qui ne veulent vraiment rien perdre vous pouvez laisser évaporer l’eau du jus pour obtenir un magnifique sel coloré. Pour la version sucrée, je vous invite à gouter le jus de choux ! Un concentré de vitamine et nutriment ! Rincez le choux a l’eau clair et remplissez les bocaux que vous avez préalablement ébouillantés

Dans le même temps faites chauffer du vinaigre, (Personnellement, j’ai utilisé un vinaigre de cidre.) et versez le frémissant pour combler les bocaux. Les choux vont changer instantanément de couleur.

Fermez les bocaux et placez-les dans une grande marmite pleine d’eau bouillante. Laissez chauffer 5 minutes et placez tout de suites l’ensemble des bocaux les uns contre les autres, pour les emmitoufler dans une grande couverture. Vous ne devez pas sentir la chaleur des bocaux à travers la couverture.

Laissez refroidir complètement dans les couvertures, sachez que ça peut prendre jusqu’à 24h !Quand c’est froid, vous n’avez plus qu’à ranger vos conserves.

J’ai ressorti mes conserves 1 an après ! Elles sont impeccables, les choux sont légèrement confit mais gardent leur croquant. Il ne reste plus qu’a les accommoder à votre gout ! Ma conserve préféré et celle a base de sucre. Le gout aigre doux est vraiment agréable. Pour enlever un peu d’acidité, rincer a l’eau claire les choux.

Je n’ai pas l’intention de vous faire des recettes de cuisines, mais voilà comment je les ai préparés ce midi. Avec des betteraves jaunes et du maïs doux pour renforcer le coté doux !

Salade aigre douce

 

Pour ceux qui souhaites allez plus loin dans la conservation, il y a une petite promo jusqu’à dimanche sur la formation « la conservation facile et naturelle »

Ça fait un moment que je voulais vous parler de ce codex. Juste comme ça, au passage ! Vous savez ce que c’est qu’un codex ? A l’origine c’est des tablettes de bois assemblées entre elles pour faire une sorte de livre mais les tablettes ont été rapidement remplacées par le papyrus. Les chrétiens utilisaient les codex pour faire circuler leurs textes sacrés.

Quand on entend codex alimentarius, on se dit que ça doit être la bible de l’alimentation, genre toutes les bonnes pratiques alimentaires pour vivre de longue année en bonne santé.

Bon ! Si vous me suivez, vous vous doutez que c’est surement autre chose !

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codex

 

Quand on consulte le site officiel du codex, on remarque déjà 2 logos, celui de l’OMS (L’organisation mondiale de la santé) et celui de la FAO (l’organisation des nations unie pour l’alimentation et l’agriculture). Sur le site, on peut lire que le Codex alimentarius vise à garantir des denrées alimentaires sures et saines pour tous et partout.

Apres le site officiel, j’ai jeté un coup d’œil sur wiki. Les premières lignes reprennent la présentation officielle et j’apprends au passage que 200 pays sont présents dans la commission du codex.

Avec le second paragraphe, on est déjà dans la controverse. Des personnalités médicales pensent que le codex n’est pas là pour servir les intérêts des consommateurs mais plutôt celui des multinational de l’agroalimentaire. Bon rien de vraiment étonnant, on se doute bien que les mammouths de l’agroalimentaires ne vont pas se tirer une balle dans le pied. Ce qui devient plus inquiétant c’est la suite :

A force de tirer sur les ficelles de l’internet on tombe sur la vidéo d’Alexandre Rougé qui, à la suite de son article dans Nexus « Le codex alimentarius est-il toxique », nous apprend lors de l’interview que les cartes sont vraiment truquées. En résumé, selon Alexandre, le codex est là pour faire disparaitre les petites exploitations qui n’ont pas les moyens de se mettre aux normes dicté par le codex, pour au final laisser la place aux gros. Là où ça devient vraiment pervers et pourri. C’est que les gros de l’agro qui sont en faites les industries de la chimie qui vendent aussi bien des pesticides que des médicaments. Ces gros ont pour projet de nous servir des aliments de moins en moins bons en terme de qualité nutritionnel pour nous rendre de plus en plus faible pour au final nous vendre des médocs.

Apres la vidéo d’Alexandre on tombe rapidement sur le médecin Rima E laibow, qui nous explique que dans le codex les gros imposent :

  • Que les vitamines soient interdites
  • Que toutes les vaches soient traitées aux hormones de Monsanto
  • Que tous les animaux soient traités aux antibiotiques
  • Que la nourriture soit irradiée

Pour couronner le tout, ils rendent à nouveau légal les 7 pires pesticides que 176 pays avaient interdit.

Avec de telles règles c’est difficile de croire que le codex nous veut du bien.

Les projections épidémiologiques des experts de l’OMC et de la FAO estiment comme résultat, un minimum de 3 milliards de morts. 1 Milliard de morts par famine et 2 milliards de malnutris.

Ca fait froid dans le dos ! On n’a même pas envie d’y croire.

Où est la vérité ?

C’est bien ça le problème ! Comment savoir où se situe le curseur de la vérité ? D’un côté on a le discours officiel des gros qui nous soutiennent qu’ils font ça pour notre santé. De l’autre on nous dit que l’intention est exterminer la moitié de la planète ! J’espère que la vérité se situe au moins au milieu.

Que peut-on faire ?

Pas facile de trouver une réponse quand on ne sait même pas ou se situé la vérité ! Personnellement j’ai choisi une solution qui reste valable dans tous les cas.

  • M’éloigner sans cesse des grandes surfaces
  • Cultiver mon potager
  • Me rendre de plus en plus autonome

Ces réponses sont en elle-même source de joie et de satisfaction, et peuvent être très efficace pour lutter contre les gros, si tout le monde s’y met.

Et vous ? Où est le curseur de votre vérité ? Quelles solutions avez-vous choisi ?

A force de se creuser la tête, on finit par trouver ! Je cherchais, depuis que j’ai installé mon premier bac sur la terrasse, un moyen plus simple de l’aménager. Je voulais une solution que tout le monde pourrait appliquer à sa terrasse. J’ai trouvé l’inspiration avec le principe des meubles de cuisines. Des petits caissons que l’on aligne les un à côté des autres pour obtenir au final une grande rangé.

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terrasse 40m2

Des bacs modulables et connectables

Je vous présente le caisson pour transformer votre terrasse en potager. J’ai repensé mes bacs surélevés et sur pieds car je voulais qu’ils soient :

  • Économique
  • Facile à fabriquer
  • Modulable
  • Connectable

bac sureleveBac sur pieds

Pour fabriquer ce modèle il faut 2 voliges de charpentes de 4m en 25 par 200 à 7€, 3 poteaux de 2m40 en 69 par 69 à 6€ et une lame de terrasse de 2m40 à 3€

Total de la note : 35€

Franchement ça va devenir difficile de faire mieux ! Je n’ai pas encore réalisé de maquette grandeur nature mais niveau fabrication c’est ultra simple aussi ! Que des coupes droites et des assemblages par vis ! En 30min c’est bouclé.

Ce bac c‘est un peu la brique élémentaire pour aménager votre terrasse, il suffit de les aligner les un à côté des autres pour faire une grande ligne de culture surélevée. A cette brique élémentaire, j’ai ajouté quelques accessoires comme les bacs d’angle pour aménager les coins.

bac d'angle

Comme vous pouvez le remarquer sur la photo, ce caisson n’as pas de côté. C’est pour permettre de les aligner et d’avoir un volume de terre d’un seul bloc.

Un volume de terre unique

Vous vous demandez peut être pourquoi je cherche à obtenir un volume de terre d’un seul bloc ? Le volume du bac de base est d’un peu moins de 200 L. Si je ferme les côtés de chacun des modules je vais devoir gérer chaque bac de façon indépendante, alors que c’est beaucoup plus facile de trouver un équilibre biologique dans un grand volume que dans un petit.

Avec ce grand volume il sera plus facile de maintenir les verres de terre en vie. Les plantes pourront aussi plus facilement échanger entre elles et pour finir je vais une économie de bois.

Je prévois aussi de pouvoir recorder l’ensemble des bacs au sol naturel. Je sais que tout le monde ne pourra pas le faire, comme ceux qui habite en appartement. Mais quand c’est possible de la faire il ne faut pas s’en priver. Alors il y a aura un module spéciale pour faire la passerelle entre l’ensemble des bacs et le sol naturel.

Le volume de terre d’un seul tenant me permet aussi de pouvoir enrichir le substrat beaucoup plus facilement avec les bacs à composts. En intercalant un bac à compost ouvert lui aussi sur les côtés, je pourrais amender l’ensemble des bacs grâce au travail des vers de terre.

Au final, la conservation de l’humidité sera bien plus efficace dans un grand volume que dans une multitude de petits bacs.

Une question en suspend

Pour le moment j’ai modélisé une 10ène de bacs différents, basés sur le principe du modèle de base. C’est-à-dire que tous les modèles sont connectables, soit sur le petit ou par le grand. En fait, il est possible de rassembler 2 bacs, pour en faire un 2 fois plus large. Ce principe n’est pas définitif car je pourrais faire une économie de bois sur les poteaux si je faisais un modèle d’un seul bloc. Par contre je crains que ces modèles d’un seul bloc soient plus fragiles. J’en saurais plus en fabriquant les maquettes.

en etude

Tous les plans détaillés et cotés seront bientôt disponibles au téléchargement. Je pense que je ferais un package avec l’ensemble des modèles. Les membres du groupe « jardinage debout pour jardinier malin » qui ont choisi l’accès VIP pourront bien évidement tous télécharger sur le site privé.

En attendant pour les autres vous pouvez retrouver tous les modèles dans la banque d’image 3d de Sketchup.

Si vous avez des idées de bacs, laissez-moi un petit commentaire, je le ferais un plaisir de la modéliser.

Ce weekend end je regardais les photos de l’évolution de mon potager, j’en ai construit des bacs ! Et je continue, je suis en train de mettre en place une nouvelle parcelle consacrée au jardinage debout intensif. Vous vous demandez peut être ce que je veux dire par là. En résumé, je veux une partie du potager beaucoup plus orientée sur la production en quantité, toujours dans le but de me rapprocher de l’autonomie en produit frais.

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evolution de mon potager en carrés 2

Potager en carres et productivité

Depuis les premiers carrés installés fin 2011, mon potager prend une nouvelle allure. Quand on veut se rapprocher de l’autonomie, on doit faire quelques compromis sur l’aspect esthétique du potager. Inévitablement il faut réduire la place des allées. Dans un potager en carrés, tel que la plus part d’entre nous l’imagine, c’est-à-dire avec des planches de culture de 1m20 de côté, les allées représentent 50% de la surface. En plus de cette perte de surface, il faut gérer individuellement chaque carré de potager. Ce type d’implantation n’est pas la meilleure solution pour un jardinier qui choisirait de produire en quantité. Ce n’est pas pour rien que les maraichers ont choisi, une implantation différente et qu’ils cultivent de longue ligne. En bref, il faut faire des planches de culture les plus longues possible. Pour la largeur des planches et des allées, c’est en fonction de la méthode que vous allez choisir.

Dans le livre  des légumes en hivers,  Eliot Coleman a choisi une largeur de 75cm et des allées de 30cm. Les 75cm sont défini par la largeur de son motoculteur. Richard Wallner dans sa ferme du petit colibri, a choisi une largeur de 1m70 avec des allées de 60cm car il utilise la culture sur butte.

Pour ma part, je vais conserver la largeur de 1m20 pour une question d’implantation par rapport à mon potager en carré. Les allées feront 80cm pour circuler confortablement avec une brouette.

Concernant la longueur des planches, je ne peux pas faire plus que 6m à cause du fort dénivelé de mon terrain. Pour la méthode, je n’ai pas hésité une seconde ! Je veux jardiner debout !

Un effort bien récompensé

Quand on goute au jardinage debout c’est difficile de revenir à une méthode plus traditionnel. La vision du jardinage prend une autre allure quand on est plus obligé de se plier en deux. C’est pour cette raison que mes nouvelles planches de culture feront 80cm de haut. Seulement il y a quand même un prix à payer ! L’installation de ce type de planche de culture demande beaucoup plus d’effort. Pour vous donner une idée, il va falloir que je manipule 23 m3 de terre pour remplir mes 4 planches. Pour un tel volume, je vous conseille d’avoir beaucoup d’amis. Vous les invitez à un barbecue et vous leur servez une pelle avec l’apéro. Personnellement j’ai choisie d’utiliser une mini pelle.

Rassurez-vous ! L’effort qu’il faut fournir pour remplir ses premiers bacs surélevés est vite oublié. C’est tellement agréable de semer ou de récolter des légumes en restant droit. De plus, la position confortable n’est qu’un des nombreux bénéfices au jardinage debout, pour en découvrir d’autre vous prouvez lire cette article.

Le jardinage debout est une méthode que je conseille aux débutants car c’est très motivant. Par contre, je leur conseille de commencer avec des bacs surélevé d’une longueur maximum de 2m40. Les bacs plus courts sont plus faciles à fabriquer et à installer. Quand on découvre le jardinage, il faut commencer petit car les sources de découragement sont nombreuses.

Une fabrication différente.

Pour des planches de cultures de 6m de long pas question de les construire en atelier. Il faut les fabriquer en même temps qu’on les installe. C’est-à-dire qu’il faut commencer par mettre en place les 2 côtés de 1m20. La difficulté c’est de les placer précisément. L’utilisation de support à planter me parait aussi nécessaire pour assurer une bonne tenue du bac.

Apres les côtés, j’installe les renforts transversaux, et là encore il faut viser juste. Pour résister à la pression de la terre, il faut prévoir des traverses régulièrement installées à l’intérieur du bac. Je les placer de telles façons que le poteau tombe à l’intersection de 2 planches. Me permettant ainsi de les visser sur le poteau. Une fois ces éléments en place, je peux commencer à visser les premières planches qui formeront les côtés de 6 m.

Si vous êtes seul, la manipulation des planches de 4m n’est pas simple, c’est pour ca que j’utilise un petit support que je visse provisoirement sur le poteau central. Je peux facilement faire glisser la planche dessus et l’ajuster pour finalement la visser. Je commence par visser toutes les planches de 4m en prenant soin de les croiser. Quand toutes les planches sont vissées, il ne reste plus qu’à boucher les trous avec les planches plus courtes.

Une fois la structure terminé, je déroule la protection plastique à l’intérieur et je la fixe comme d’habitude avec des tasseaux.

Le diaporama de photos sera plus parlant que mes explications !


 

Si vous avez des questions, utilisez les commentaires ci dessous !

Dans le meilleur des mondes, quand on sème un rang de carotte ou d’un quelconque légume, on espère voir chaque graine lever et croitre jusqu’à ce que l’on puisse récolter les légumes espéré.

Mais ça c’est dans le meilleur des mondes, dans la vraie vie, il y a une multitude de paramètres qui vont influencer la germination des graines.Semis de graines de carotte

Les paramètres qui nuisent à vos semis

Les causes d’échec les plus courantes sont les prédateurs. Franchement si vous étiez une limace, vous n’auriez pas envie de vous régaler de jeunes pousses bien tendres ? En une nuit vous pouvez perdre tous vos semis sans même vous en rendre compte, c’est seulement après plusieurs semaine que vous allez vous inquiéter de ne rien voir germer.

Apres les limaces, il y a les oiseaux qui seront aussi friand de ces jeunes plantes, et qui risque de tous gâcher en grattant votre planche de culture. Le taux de germination des graines est aussi à considérer, sachez qu’il baisse à mesure des années.

Apres il y a les conditions climatiques. La température est déterminante pour voir lever les graines, une terre trop froide empêchera la germination.

L’humidité est à surveiller, comme les graines sont très proches de la surface, elles peuvent facilement se retrouver en manque d’eau

Et bien sur la lumière est aussi un facteur important, vous avez sans doute tous vu vos semis filer, a la recherche de lumière.

Bref, il y a beaucoup de facteurs qui risquent de compromettre vos semis. Quand la période critique est passée et que les plantes sont suffisamment développées, on a l’occasion de rectifier le tir.

Les plantes qui ne se repiquent pas

Dans beaucoup de cas après le semis, il faut éclaircir ! C’est-à-dire supprimer les plantes les plus petites afin de laisser de la place aux autres pour se développer. On va profiter de l’opération pour combler les trous dans le rang.

Malheureusement cette opération de repiquage ne peut pas se faire avec tous les légumes. Tous les légumes racine ne supporte pas le repiquage et les légumes de la famille des fabacées n’aiment pas trop ca non plus, comme les pois les haricots mais ça m’est déjà arrivé de déplacer un jeune plant de haricot avec succès et les fèves

 

Voyons ça en pratique :

 

Pour ceux qui veulent en savoir plus sur les semis, Yannick l’auteur du blog au-potager-bio.com a conçu un kit pour semeur

Si vous êtes un peu perdu quand vous entendez parler de semis en terrine, de semis en poquet ou en place. Si vous n’avez pas encore fait vos propres semis ou si vous n’avez pas réussi à obtenir de beaux plants résistants et faciles à repiquer, alors le kit de Yannick peut vous aider.

Vous y trouverez :

  • Des fiches pratiques sur les différentes techniques
  • Des vidéos pour voir les gestes à reproduire
  • Un guide avec tous les secrets pour réussir vos semis

 

Le kit du semeur 56653e

Dans moins de 5 minutes vous allez connaitre toutes les ficelles pour fabriquer un carré de potager esthétique et durable.

 

Les critères d’un bon carré de potager

 

Si vous êtes là, c’est surement que vous aimez les potagers en carrés, mais j’imagine que vous avez des milliers de question en tête et que ça vous freine pour commencer. Vous avez dû faire comme moi et chercher des carrés tous prêt à acheter. Moi à l’époque, quand j’ai fait mon premier carré ! D’ailleurs c’était un rectangle, il n’y avait rien de disponible à la vente c’était en 2003. C’est pour ça que j’ai commencé à construire les miens. Aujourd’hui les offres pullulent sur internet et franchement, il y en a qu’il vaut mieux éviter. Du coup j’imagine que vous êtes un peu perdu !

  • Faut l’acheter ?
  • Faut le construire ?

A la limite si vous en trouvez un qui répond aux critères que je vais vous donner alors oui vous pouvez l’acheter. Sinon ! Si vous voulez jouer de la scie, vous pouvez télécharger sur mon blog un plan détaillé pour le construire.

Vous savez pourquoi les produits à Apple ont beaucoup de succès ? C’est parce qu’il paraisse simple à utiliser. En gros : il y a 1 bouton et ça marche. Seulement ce que l’on ne voit pas derrières, c’est toute la complexité de la conception.

Pour les carrés de potager c’est pareil, ça parait tous simple ! En gros c’est 4 planches ! Mais vous allez comprendre que derrière, il y a un minimum de réflexion à avoir. Rassurez-vous ça sera pas du niveau des produits Apple.

Alors 4 planches oui ! Mais bien pensé. Votre carré c’est un peu la fondation de votre potager. C’est sur ce carré que vous allez reposer tous votre succès de jardiner. Voyons un peu ces critères qui vont faire de votre carré de potager, le carré idéal. Ces critère sont au nombre de 4 dont 2 absolument indispensables.

8 planches et non 4 !

Alors premier critère indispensable ! Ba ça ne sera pas 4 planches ! Mais 8 ! C’est important que ce carré soit constitué de 8 planches. c’est-à-dire que chaque côté soit formé avec 2 planches.

Pourquoi ? Pour qu’il soit durable. C’est-à-dire pour que vous puissiez changer une planche pourrie par le temps, sans tout vider. Il faut aussi que ces planches soient démontables sans fragiliser la structure ! Donc les carres dont vous assemblé les planches en les emboitant. Ba vous pouvez les exclure.

Concernant l’épaisseur des planches ! Là c’est une question de budget ! Plus vous êtes riche et plus vous pouvez prendre des planches épaisses et plus votre carré durera longtemps. Concernant le traitement du bois, c’est une question d’éthique ! Pour ma part j’utilise des voliges de charpente qui sont traitées pour être en classe 2. je ne vais pas m’étendre sur les traitements du bois ici. Sachez juste que les traitements vont de 1 à 5 ! 5 étant le traitement le plus durable.

Choisissez selon votre conscience, mais sachez qu’une planche mince et sans traitement durera toujours moins longtemps qu’une planche épaisse et traité.

Pas de motif décoratif

2eme critère indispensable : Vous pouvez exclure tous les carrés avec un motif un peu déco sur le dessus, il faut que le dessus du carré soit droit et lisse !

Quand je vous disais que ce carré aller être une fondation, c’est que l’on va poser des accessoires dessus. Ces accessoires vont vous permettre de lutter contre tous les fléaux du potager. Quand je parle de fléau, forcement je pense, en premier, aux limaces. Mais ça marche aussi contre les oiseaux, contre les chats, contre la piéride du chou. Mais ce n’est pas le sujet de la vidéo.

Il faut que le dessus du carré soit plat pour que la jonction entre le carré et l’accessoire soit étanche aux indésirables.

Voilà un exemple d’accessoire.

protection tunnel

Une bonne protection

3eme critère à débattre : La protection plastique. Personnellement je protège l’intérieur de mes carrés avec un plastique destiné à la protection des soubassements. L’intérêt de cette protection c’est de créer une lame d’air contre la face interne des planches. Cette lame d’air va permettre au bois de sécher plus facilement et ainsi prolonger sa durée de vie. L’autre avantage d’installer ce plastique à l’intérieur c’est de créer une barrière pour maintenir la terre quand vous voulez changer une planche par exemple.

Le gros problème, c’est qu’il est vendu en rouleau de 20m et qu’il coute 60€. Si vous avez seulement 2 carrés à construire, ça fait exploser le budget.

Alors je suis très partagé entre 2 conseils ! Soit je vous dis : si vous n’avez pas le budget ne mettez rien, au risque de rencontrer quelques problèmes le jour où vous allez vouloir changer une planche ! Et ça ! ca dépend de votre terre. Si votre terre est argileuse, il y a peu de chance que la terre ne se tienne pas toute seule. Par contre si votre terre est sableuse, c’est bien possible qu’au moment où vous enlever la planche que tous se casse la figure.

Le deuxième conseil c’est de mettre au moins un géotextile. Le problème du géotextile c’est qu’il va maintenir de l’humidité directement contre la face interne de la planche et accéléré sa décomposition. Par contre quand vous changerez la planche la terre sera maintenue par le géotextile. Alors concernant ce 3eme critère, c’est à vous de juger en connaissance de cause.

4 piquets

Le 4eme critère c’est une petite option à 2 francs 6 sous. Mais qui révolutionne un peu la mise en place des carrés. 4 petits piquets de bois vissés à l’intérieure et qui dépasse d’une 15 de cm. Ces 4 piquets permettent de mettre de niveau le carré très facilement. Sans avoir à vous soucier des imperfections du sol. Et dans le cas où vous choisissez une protection plastique. Les 4 piquets maintiennent le plastique en place

Voilà vous savez tous ! Vous pouvez maintenant choisir d’acheter ou de construire vos carrés de potager en partant sur de bonnes bases. Dans la vidéo suivante je vous dévoilerai comment remplir vos carrés pour créer un futur sol très fertile. Mais en attendant j’aimerais que vous fassiez une chose : Dites-moi en commentaire ci-dessous La chose qui vous bloque dans votre projet de réaliser un potager esthétique et productif.

 

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Vous n’avez peut-être pas la chance comme moi de pouvoir installer une 20ene de planche de cultures dans votre potager. Peut-être que pour vous la place est comptée. J’aimerais vous donner quelques trucs et astuces pour gagner de la place et augmenter vos récoltes.J’ai trouvé beaucoup de solutions dans le livre de Nicolas « mini potager, maxi récoltes ». On y trouve 4 catégories de pratiques à suivre pour booster ses récoltes.

 

mini maxi

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Boostez vos récoltes

Les distances de plantation

La première piste concerne les distances de plantation. Il faut déjà savoir que Nicolas ne jardine pas dans un potager en carré, mais dans un potager à plat traditionnel. Seulement au lieu de planter en ligne comme ce se pratique habituellement dans ce type de potager, Nicolas préfère planter en bloc. C’est-à-dire aux lieux d’avoir une ligne de 4 mètres avec 12 salades, il les organise de telles sortes à avoir un bloc de 4 par 3, mais sans jamais faire plus large que 1m20. Cette organisation permet de limiter les allées dans le potager traditionnel.

On retrouve en fait la largeur d’un carré de potager. La technique des blocs trouve sa place dans le potager en carré si vous disposez de suffisamment de planche de cultures et en fonction de la quantité de variétés que vous souhaitez cultiver. En bref, plus vous avez de planche de culture et plus vous allez pouvoir faire de gros blocs, pour aller jusqu’à remplir un carré de potager avec une seul variété.

Moins vous avec de planche de culture et plus vous allez diviser votre carré de potager, pour arriver jusqu’aux 9 divisions recommandé par le potager en carrés à la française.

Dans mon potager les planches de cultures sont occupées par 2 voire 3 variétés de légumes, de par la structure même du potager en carrés, cette notion de bloc se trouve automatiquement. Les planches de cultures sont des blocs.

Pour gagner encore un peu de place, Nicolas recommande de raccourcir les distances de semis recommandé sur les sachets de graines. C’est vrai qu’il voit large sur les sachets. Sur une largeur de 1m20, on devrait planter 4 laitues soit 16 laitues dans un carré de potager. Personnellement j’en plante 20. L’idée en rapprochant les légumes les uns des autres c’est que l’on ne puisse plus voir le sol une fois qu’ils sont arrivés à maturité.

Mélanger les légumes complémentaires

Une autre piste consiste à mélanger des légumes complémentaires, on va chercher à gagner de la place en jouant sur les cycles de croissance différents des légumes. Si je décide de cultiver des choux rouges, je ne pourrais pas en mettre plus de 3 sur une largeur de 1m20 et encore en trichant ! C’est-à-dire en faisant déborder les 2 choux plantés aux extrémités sur les allées. Le problème, c’est que les 3 choux vont prendre plusieurs mois avant d’occuper toute la place qui leur est réservé. Alors pourquoi ne pas planter 2 laitues dont la croissance est plus rapide entre les 3 choux ? On parle de culture intercalaire. Le chou est la culture principale et la laitue la culture intercalaire.

Pour continuer dans cette idée de mélanger des légumes complémentaire, on peut aussi regrouper des légumes dont le développement est diffèrent. Par exemple un poireau occupe très peu de surface au sol, sont développement est essentiellement en hauteur, tout comme le maïs ou les haricots qui eux auront besoin d’un support pour grimper. Quand vous planter des salades, il reste toujours un peu de place entre chaque pieds alors pourquoi ne pas en profiter. L’exemple le plus abouti est pour moi la technique des 3 sœurs. Une technique traditionnelle des indiens d’Amérique centrale qui consiste à cultiver du mais avec des haricots et des courges. Le mais sert de tuteur aux haricots et la courge sert de couvre sol. Une autre technique que je pratique aussi consiste à planter des poireaux dans les pieds de fraisiers.

Colonisez la dimension verticale

Si votre jardin est petit, un bon moyen de l’agrandir consiste à coloniser la dimension verticale. Il existe bon nombre de légumes qui soient sont capable de grimper et de s’accrocher a un support, soient pousse en émettant de longue tige que l’on a juste à guider et à accrocher sur un support. Les pois et les haricots sont les plus connus dans la famille des grimpants. Grace à leurs vrilles, les tiges s’accrochent toutes seules au support. Certaines variétés de haricot peuvent vraiment monter haut, idéalement, il faut les installer au fond du jardin, c’est-à-dire au nord, sur une grande palissade. Il faut éviter qu’ils ne fassent trop d’ombre au reste du potager. Dans le livre de Nicolas vous découvrirai de nombreux légumes à cultiver verticalement, ainsi que de multiple idée de support à créer vous-même.

Personnellement j’utilise aussi les jardinières verticales, qui pour une surface au sol de 0,2 mètre carré me donne 0,8 mètres carré de surface cultivable. Ces jardinières sont a installé idéalement en limite de potager. Par exemple on peut les inclure dans une clôture. En plaçant au nord de votre potager, vous créer en même temps une protection. Je réserve ce genre de jardinière a la culture de plante plus permanente comme les aromatiques. Ces plantes qui aiment le soleil et la chaleur s’acclimate très bien dans ces jardinières. Il faut cependant faire attention à la disposition que vous choisissez. Le haut de la jardinière est à réserver aux plantes qui ne supporte pas l’eau stagnante, voir qui aime les terrains secs comme la mélisse, la lavande, le thym.

Contrôlez le temps

La quatrième piste vous invite à contrôler le temps. Mais non pas question d’envoyer des spoutniks dans le ciel pour avoir du soleil tous les jours ! Il est plutôt question d’optimiser la planification de vos semis par rapport au calendrier. C’est tous a fait possible de faire plusieurs récolte sur une même parcelle. Savez-vous que dans les années 1900 les maraichers parisien faisant jusqu’à 10 récoltes sur une saison. On est loin du compte ! Bien peu de jardinier planifie leur semis. A titre d’exemple ! Quand vous récolter une salade, au bout de combien de temps utilisez-vous la place disponible ? Pour vous aider à planifier vos semis vous pouvez lire cet article.

Dans le livre de Nicolas allez découvrir des techniques pour faire pousser plus de légumes en gagnant du temps. Les cultures dérobées, les semis échelonnés et l’extension des saisons n’auront bientôt plus de secret pour vous. Vous aimeriez bien savoir ce que c’est la culture dérobées ! hein !!! Promis il s’agit pas d’aller piquer les légumes du voisin !

Conclusion

Pour conclure cette article, je vous propose de résumer ce que l’on vient de voir. Vous connaissez à présent les 4 voies qui vous permettront d’augmenter vos récoltes sans agrandir votre potager,

  • La première consiste à optimiser les distances de plantation,
  • Vous pouvez mélanger les légumes complémentaires
  • Rechercher la verticalité
  • Contrôler le temps

En fait je vous ai parlé de 4 catégories pour booster vos récoltes quand on a un petit potager, en fait il y en a une 5ieme que je vous laisserez découvrir dans le livre de Nicolas il est question de coloniser de nouveaux espaces,

Je vous remercie pour votre attention, à bientôt dans une prochaine vidéo

J’ai reçu hier matin un gros colis en provenance des Vosges. Une menuiserie m’a contacté il y a quelques semaines pour me proposer de réaliser mes modèles de bacs et de serre du potager. Pour un premier essai je leur ai confié la réalisation du bac sur pieds de 1m20 par 1m20. Ceux qui me suivent sur Facebook ont déjà pu voir les photos du bac en question. C’est vrai, qu’en voyant sa belle couleur chocolat, j’avais hâte de le recevoir et de l’assemblée. La couleur du bois est dû au procéder de stabilisation du bois. En effet la menuiserie a choisi d’utiliser du bois rétifié.

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Bac sur pied retifie 1024

Quèsaco le bois rétifié ?

En quelques mots c’est un bois torréfié ! À partir de différence essence comme le peuplier, le hêtre, le frêne, l’épicéa ou le pin. Le bois commence par subir un séchage très intense, pour au final passer dans un four à 240°C pendant 10 heures. Apres ce traitement le bois ne contient plus que 4% d’humidité et devient extrêmement dur. Il est aussi très stable, c’est-à-dire qu’il n’y a plus de problème de déformation. Le traitement a aussi modifié sa composition en supprimant les sucres ce qui lui permet de résister aux champignons et aux insectes.

Ce bois est particulièrement bien adapté aux terrasses et aux pièces humides, alors je pense qu’il sera parfait pour fabriquer des carrés de potager.

L’assemblage du bac sur pieds

 

L’assemblage du potager

 

Aucunes difficultés, pourtant la menuiserie ne m’a même pas fourni un plan d’assemblage, mais au final le marquage sur les bois est suffisant. Il suffit trouver les lettres et de les faire correspondre. Le A avec le A et le B avec le B. J’ai tout de même noté une petit incohérence dans le marquage des planches qui constituent les côtés du bac. Rien de grave, j’ai demandé à ce que ce soit corrigé. J’en ai profité aussi pour leur demander de fournir un fond pour boucher la trappe de l’ascenseur a vers de terre. Je pense que tout le monde ne voudra pas installer les piliers de barrières pour raccorder les bacs à la vie du sol, alors il faut pouvoir boucher la trappe.

Une fois assemblé le bac est vraiment superbe ! Le bois est lisse les coupes sont nickels. C’est du potager haut de gamme !

Un prix élevé

Pour un produit haut de gamme, il faut un prix haut de gamme. Ce potager sur pieds de 1m20 par 1m20 en bois rétifié vous sera livré pour 549€. C’est le travail d’un artisan menuisier, sans comparaison avec les bacs des industriels du bois. Pour moi, ce genre de bac est à installer plus particulièrement sur une terrasse à proximité de votre maison. Son esthétique irréprochable serait peut-être un peu gâchée si vous l’installiez au fond du jardin.

Comme il est faut pour tous les prix, la menuiserie étudie une possibilité de vous proposer des bacs en bois non traité pour BEAUCOUP moins cher.

Normalement il y aura 4 gammes du moins cher au plus cher.

  • Pin non traité Classe 2
  • Douglas non traité mais Classe 3
  • Pin traité autoclave Classe 3
  • Bois rétifié Classe 4

Pour les bricoleurs, vous avez toujours la solution du fait maison, Comptez 130€ de matériaux.

 

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