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Ça fait un moment que ça me trotte dans la tête ! Le jardin vertical ! Vous imaginez bien qu’avec 200m2 de terrain, on est vite limité et comme je ne peux pas pousser les murs, je cherche à gagner de l’altitude.
En jardinerie, on peut voir quelques modèles de jardins verticaux, mais franchement je me demande comment une plante peut pousser dans si peu de terre.
Depuis que je suis sûr que la vie du sol colonise les bacs qui sont raccordés au sol, j’ai décidé de construire un jardin vertical avec une réserve de terre importante et en connections avec le sol.
Les plans à télécharger
Je vous ai concocté un fichier à télécharger qui reprend toutes les étapes de la fabrication. Il n’y a aucune difficulté dans cette réalisation. Que des coupes droites !
Pour conserver le fichier sur votre disque dur, faîtes un clic avec le bouton droit de la souris et choisissez ” enregistrer la cible sous”
Le choix des matériaux
Pour le choix des matériaux, j’ai opté pour des planches autoclaves classe 3 pour la façade car ça devenait compliqué de protéger les planches avec le plastique de protection. Pour le reste, j’ai utilisé les voliges habituelles de 25mm par 200mm.
Pour les vis de 70mm, je vous conseille d’acheter une boite complète car il en faut quelques-unes.
Seul le fond du jardin vertical est protégé avec le plastique. C’est d’ailleurs d’autant plus important que votre jardin sera sûrement adossé à un mur. Ce n’est pas une fois qu’il sera rempli que vous allez pouvoir le bouger. Il faut donc faire en sorte que les planches résistent le plus longtemps possible.
Installation du jardin vertical
Dans la configuration, que j’ai choisie, le jardin sera à l’abri de la pluie sous le débord du toit. Je ne pense pas que ce jardin soit suffisamment stable pour être seulement posé sur le sol. Un coup de vent un peu fort aura vite fait de la mettre par terre.
Pour l’arrosage je compte bien faire une petite dérivation de la gouttière pour alimenter le jardin.
Si vous voulez installer votre jardin vertical sans le fixer a un mur, optez pour un support de ce type
Voilà un moment que je m’intéresse à la permaculture, mais je ne parviens pas à me représenter simplement ce que ça veut dire.
Trouver une définition simple du mot permaculture était mon objectif quand je me suis inscrit à la formation de Gildas et claire.
Ma première rencontre avec la permaculture s’est faite en mars 2011 à la ferme du Bec Hellouin.
Mais avec le recul, je dirais aujourd’hui que c’était plus une initiation aux nouvelles techniques de jardinage sur sol vivant.
Entre temps, j’ai découvert le travail de Sepp Holtzer et d’Emilia Hazelip, mais sans parvenir à extraire l’essence de la permaculture.
Aujourd’hui c’est plus clair ! Merci à Gildas et Claire.
Pour vous présenter simplement la permaculture je vais procéder par étapes, car la quantité de notions à comprendre est vaste. A mon avis, il faut approcher le concept par petite touche, sinon on peut vite se sentir noyé ! C’est d’ailleurs un peu pour ça que je n’ai pas creusé plus ! J’ai pourtant acheté permaculture 1 et 2 de Bill Mollison. Mais c’est n’est pas forcément les meilleurs livres à lire pour s’initier.
Pour commencer en douceur je vais vous présenter les fondations de la permaculture.
L’éthique de la permaculture
- Prendre soin des hommes
- Prendre soin de la terre
- Partager équitablement
Je me suis rapidement demandé si ce que je fais sur mon blog respecte l’éthique de la permaculture.
Mon blog prend il soin de la terre ?
Prendre soins de la planète terre c’est un sacré boulot, mais en tant que jardinier, à notre échelle, on peut déjà prendre soin de notre petite parcelle de terre. Pour prendre soin d’elle, c’est plutôt facile.
- Il suffit d’arrêter de la maltraiter avec le motoculteur ou la bèche en la retournant.
- On peut aussi la couvrir en permanence pour éviter que la pluie et le soleil ne n’agresse.
- Et bien sûr on arrêtera de rependre des poisons chimiques comme les pesticides et insecticides
Je suis content car je colle parfaitement à la permaculture, avec mon 1er commandement. « Tu prendras soins de ta terre »
Mon blog prend il soin des hommes ?
La permaculture nous dits : Quand les besoins des personnes sont satisfaits avec compassion et simplicité, l’environnement qui les entoure peut prospérer.
L’idée de mon blog, c’est de faire un potager esthétique et productif. Je vous invite aussi régulièrement à regarder les grandes surfaces et les grandes industries comme des maladies dont il faut se guérir. Du coup je ne prends pas soin des hommes qui travail pour ces grands groupes, et je le fais encore moins avec ceux qui dirigent ces grands groupes. Par contre je prends soins de mes lecteurs en essayant de leur apporter « le meilleur » pour les aider à installer et à cultiver leurs potager.
Conclusion, coté hommes je ne prends pas soins de tout le monde ! Est-ce que je vais essayer de changer ça ??? Hummm, j’suis pas sûr d’y arriver !
Mon blog partage t’il équitablement ?
Comme je vous le dit un peu plus haut j’essaie de vous donner le meilleur. Depuis plus de 2 ans, j’ai publié 121 articles 43 pages sur mon blog.
J’ai publiés 33 vidéos, 1 guide complet pour installer votre potager, j’ai aussi partagé bons nombres de plans
D’un autre coté j’ai aussi publié un guide payant et une formation en vidéo payante. Si je veux pouvoir continuer a vous donner autant de contenu gratuit j’ai besoin d’équilibrer avec un peu de contenu payant.
Coté partage équitable, je crois que la balance penche quand même un peu plus ce votre côté ! Mais comme j’en retire aussi beaucoup de plaisir et de satisfaction on va dire que c’est équitable !
L’éthique de la permaculture me plait bien, je vais continuer a me former autour.
Pensez-vous que les concepts de la permaculture vous intéresseraient dans le cadre de l’aménagement de votre potager ?
Pour faire germer vos graines, il faut de la chaleur, de la lumière et de l’humidité. Pour démarrer la saison sur les chapeaux de roues, vous pouvez préparer vos semis à l’intérieur, ils profiteront du doux climat de votre habitation. Beaucoup de jardiniers préparent leurs semis devant la fenêtre, malheureusement tout le monde n’a pas la chance d’avoir une fenêtre disponible.
Dès le moment où l’on ne peut plus profiter de l’éclairage naturel, il faut envisager une lumière artificielle pour éviter de voir ses semis filer ou s’étioler comme disent les pros.
Sur le marché il existe beaucoup de mini serre chauffante destinée au semis, mais je les trouve petite. Difficile des garder ses plantations durant tout l’hiver dans des serres aussi petites.
Du coup j’ai décidé de construire ma propre pépinière d’intérieure. Comme je ne peux pas me placer devant une fenêtre, pour compenser l’énergie dépensée dans l’éclairage, j’ai voulu profiter de la chaleur dégagée par un radiateur.
Attention !! Mon installation ne respecte peut être pas les normes électriques.
Ce montage est à titre expérimental. Il ne doit pas, pour le moment, vous servir de modèle.
Matériel pour construire la pépinière d’intérieure
Pour monter les étagères il faut :
- 2 Crémaillères double 12€60
- 6 Consoles 32cm 12€30
- 1 Tablette 204×30 Blanc 9€80
Pour l’éclairage il faut
- 4 douilles E27 porcelaine par tablette 9€56
- 1 planche raboté 120x18mm 8€90
- 4 Ampoules 20Watts E27 lumière 6500K 38€
- Du fil électrique 1,5mm rouge et bleu, j’avais en stock
- 3 Va et vient 7€95
Total 99€11
Les étapes de la construction de la pépinière
1 – Fixez les crémaillères au mur avec les chevilles adapté à votre support.
2 – Couper les tablettes à la longueur choisie, elles doivent dépasser d’au moins 3 ou 4 cm de part et d’autre des consoles. Les planches rabotées seront coupées de façon à ce qu’elles rentrent entre les consoles.
3 – La planche rabotée va servir de support pour les douilles porcelaines. Percez la planche avec une mèche a bois de 3mm pour laisser passer les fils électriques. Pour déterminer l’emplacement des trous, placez la douille sur la planche et marquer l’emplacement des trous avec un crayon à pointe fine. Passez vos fils dans les trous, dénudez-les et vissez les dans la douille. Les fils de la première douille vont rentrer à nouveau dans la planche pour se raccorder à la seconde douille. Au final le fil rouge fera à nouveau ce trajet pour être raccordé à l’interrupteur.
Faites cela autant de fois que vous voulez mettre d’étagère.
Attention ! Dans mon cas, j’avais une ampoule un peu particulière à utiliser, un gros modèle de 125Watts, du coup mon dernier étages ne ressemble pas aux 2 premiers.
4 – Vissez vos étagères sur les consoles. Pour plus de facilité, placez déjà les consoles sur les crémaillères, puis posez la tablette et vissez.
5 – Une fois toutes vos étagères prêtes, il ne reste plus qu’à les raccorder au 220V. Pour ne pas avoir des fils électriques partout je les ai glissés dans les crémaillères.
Vous pouvez faire arriver tous vos fils dans une boite de dérivation et brancher un programmateur pour ne pas avoir à éteindre et allumer tous les jours. Pour ma part, je ne l’ai pas fait, pour ne pas oublier de venir arroser tous les jours. Le radiateur assèche beaucoup plus vite la terre surtout quand les mottes sont à l’air libre.
Pourquoi ne pas profiter de la chaleur dégagé par vos radiateurs ?
J’ai’ trouvé des dessous de jardinières a 2€ avec des couleurs sympa, reste plus qu’a préparer les semis !
Comment préparez-vous vos semis ?
Quand on a de la place, l’idée de rajouter quelques carrés de potager se manifeste vite. 4 carrés de 1m20 par 1m20 sont vite remplis et en termes de production c’est un peu léger.
L’été dernier, j’ai installé un nouveau potager en carrés sur mon terrain de campagne, ça m’a permis de réaliser le guide que vous pouvez télécharger sur la droite.
Bref, je profite de l’hiver pour agrandir le potager, j’aimerais y ajouter 2 grands bacs de 2m40 par 1m20. Je veux aussi installer cinq nouveaux bacs surélevés. J’ai donc un peu de travail en perspective.
Ce projet est intéressant dans la mesure où il vient se rajouter au projet de base.![]()
Dessiner votre projet global
Comme je vous le recommande sur la page dessiner votre potager, il est préférable de dessiner votre projet jardin dans son ensemble. Même si vous décidez d’installer seulement 2 carrés pour commencer ; avoir une vision globale permet d’éviter des erreurs et limitera vos efforts. Dessiner sur papier ou sur ordinateur demande un petit peu de temps, mais ça n’a rien à voir avec l’énergie que l’on peut dépenser en creusant des allées.
Dans mon cas, je ne savais pas trop si j’allais pouvoir rester sur ce terrain du coup j’ai dessiné un petit projet. Aujourd’hui je veux un potager plus grand et une serre qui sera chauffé par une résistance dans le sol. Si j’avais pu dessiner mon projet globalement, j’aurais prévu :
- L’électricité pour la serre
- Un repiquage pour le réseau d’arrosage.
Du coup je vais devoir recreuser pour passer l’électricité. ![]()
Une prise de mesure simplifiée
L’implantation des 2 rectangles va me demander moins de travail au niveau de la prise des mesures. En effet un simple cordeau tiré le long des cadres de finitions et j’ai l’emplacement des bacs ainsi que la profondeur de terre à creuser.
A l’aide du cordeau je peux creuser l’emplacement des bacs. Dans ma situation, j’ai besoins de 40cm entre le cordeau et le sol. Je creuse un peu plus histoire d’avoir 45cm car je vais utiliser ma nouvelle technique des carrés sur piquet.
Grace aux piquets, la mise à niveau des carrés est considérablement facilitée.
Concernant la tranché pour le coté de 1m20 le plus éloigné, il suffit de placé un cordeau une distance de 3m20 du bord du bac précèdent. (La longueur du bac plus la largeur de l’allée)
Reste à mettre en place les carrés. L’agrandissement de mon potager en carrés fera l’objet de nombreux articles.
Repiquage de l’arrosage automatique
Encore une erreur de plus ! Mais pourquoi je n’ai pas pensé à prévoir l’agrandissement de l’arrosage automatique !! Du coup obligé de creuser dans les carrés pour me reprendre sur le réseau d’eau. Bien évidement je ne ferais me pas avoir la prochaine fois ! D’où l’importance d’essayer de dessiner un projet complet !
Pour permettre en extension facile des carrés, il faut prévoir de ressortir le réseau d’eau du dernier carré alimenté, et d’allonger le réseau sous l’allée.
L’effort supplémentaire que demande l’arrosage automatique est proportionnellement compensé par la taille du jardin. Si vous prévoyez 4 carrés dans votre projet global, pas besoin d’installer l’arrosage automatique.
Dans un projet de plus grand envergure, l’arrosage automatique me parait indispensable si vous ne voulez pas que votre potager se transforme en corvée.
Et vous ? combien de carrés ajoutez-vous ?
J’aimerais bien votre avis ! Vous avez surement remarqué que je suis un peu moins productif sur le blog en ce moment ! La raison c’est que je prépare un programme en vidéo pour vous aider dans toutes les étapes de votre potager. Je travaille pour essayer de vous proposer un programme le plus complet possible. J’aimerais prendre les plus débutants d’entre vous par la main et les rendre capable de réaliser le potager de leurs rêves.
Je vous délivre dans cet article tout le contenu du programme. J’aimerais votre retour sur l’éventuel manquement de ce programme. Toutes vos questions et remarques sont importante pour moi. Je pourrais de cette façon ajuster au mieux le programme pour qu’il réponde exactement à vos attentes.
L’objectif du programme
- Vous aider à concrétiser le potager de vos rêves.
- Vous donner toutes les compétences nécessaires pour y parvenir
- Vous accompagner durant une saison complète.
Pour le moment le programme contient 43 leçons en vidéo
Le programme détaillé
Module 1 : l’observation du terrain.
Vidéo 1 : définir ses objectifs pour mieux définir le potager de ses rêves.
- Vous comprendrez les raisons qui vous poussent à cultiver votre potager.
- Vous ferez un état des lieux de votre consommation de légumes.
- Vous déterminerez ce que vous pouvez consacrer au potager.
- Vous définirez ce que vous voulez trouver dans votre potager.
Vidéo 2 : Faîtes connaissance avec votre terrain.
- Déterminez le meilleur emplacement pour votre potager
- Tirez profit des éléments déjà existant
Vidéo 3 : Mieux connaître sa terre.
Cette vidéo sera dirigée par Gilles Domenech l’auteur du blog jardinons sur sol vivant
- Faîtes un diagnostic simple et rapide
- Sachez améliorer votre terre et le rendre plus fertile
Vidéo 4 : Relevez les côtes. Le matériel nécessaire.
- Liste du matériel et méthode pour relever les cotes
- Les bases de votre plan. Pour une meilleure implantation
Vidéo 5 : Priorités et évolution.
- Une feuille de route pour votre potager
- Sachez par quoi commencer et prioriser vos travaux
Vidéo 6 : Utiliser Sketchup pour dessiner votre potager
- Maîtrisez les fonctions de bases
- Téléchargez tous les modèles que j’ai dessinés pour vous.
- Visualisez en 3D le résultat
Module 2 : La mise en place du potager.
Vidéo 1 : Changer ses habitudes.
- Utilisez vos déchets pour fertiliser votre terre
- Compostez dès maintenant
Vidéo 2 : Préparation au bricolage.
- Trouvez votre atelier
- Gagnez de nouvelles compétences
Vidéo 3 : Fabrication des carrés de potager.
- Maîtrisez la fabrication de A à Z
- Faites des économies
Vidéo 4 : Fabrication du bac a compost.
- Un bac vraiment adapté
- Recyclez tous vos déchets
Vidéo 5 : Préparation du terrain.
- Arrosage automatique ou pas ?
- Partir sur de bonnes bases.
Vidéo 6 : Les bons plans matériaux.
- Où trouver ce qu’il vous faut ?
- Organiser un week-end BRF.
Vidéo 7 : Le remplissage des bacs et carrés.
- Le remplissage facile.
- Choisir ses matériaux.
Vidéo 8 : Création d’une lasagne.
- Pour démarrer sur les chapeaux de roues.
- Pour vous affranchir d’une mauvaise terre.
Module 3 : Semis, culture et récolte.
Vidéo 1 : Choisir des graines.
- Trouvez des fournisseurs.
- Comprenez l’étiquetage.
- Sélectionnez vos variétés
Vidéo 2 : Mes premiers semis.
- Maîtrisez la culture dès le début.
- Economisez votre argent.
Vidéo 3 : Les semis en place.
- Semez sans vous fatiguer.
- Protégez vos semis.
Vidéo 4 : Les semis en pépinière.
- Créer votre pépinière.
- Prenez de l’avance
Vidéo 5 : Elaboration du journal de bord.
- Cultiver les yeux fermés.
- Suivez le guide.
Vidéo de 6 à 15 : Fiches légumes les plus courants.
- Maîtrisez la culture des légumes de bases.
- Apprenez en regardant faire.
Vidéo 16 : Lutte et contrôle des maladies et ravageurs.
- Protégez vos cultures.
- Les ennemis de vos ennemis sont vos amis
Vidéo 17 : les premières récoltes.
- Récolter sans appauvrir votre sol.
- Gérer les espaces libres.
- Les bons moments pour récolter
Module 4 : La conservation.
Ce module est dirigé essentiellement par Guylaine Goulfier l’auteur du livre La révolution au potager et du guide de survie joyeuse.
Vidéo 1 : La congélation.
- Préparer vos récoltes.
- Conserver facilement.
Vidéo 2 : Les différents type de conserve.
- Les conserves au vinaigre.
- Les conserves à l’huile.
Vidéo 3 : La stérilisation.
- Trouver du matériel pas cher.
- La méthode pas à pas.
Vidéo 4 : La conservation en silo.
- Conservation économique.
- Fabriquer votre silo.
Vidéo 5 : Fabrication d’un séchoir solaire.
- Conserver toutes les vitamines.
- Servez-vous à loisir.
Vidéo 6 : Saumure et lacto-fermentation.
- Faîtes votre choucroute.
- Conserver avec le Sel.
Vidéo 7 : Ma méthode pour conserver les tomates.
- Du coulis toute l’année.
- Une préparation prête à l’emploi.
Module 5 : La progression du potager.
Vidéo 1 : La progression du potager.
- Organisez la rotation de vos cultures.
- Produire plus.
Vidéo 2 : La culture sous serre.
- Créer un climat protégé.
- Cultiver toute l’année.
Vidéo 3 : L’évolution et l’entretien des lasagnes.
- Conserver vos lasagnes dans le temps.
- Organisez les cultures.
Vidéo 4 : L’environnement du potager.
- Attirer la biodiversité.
- Laisser travailler la nature pour vous.
Vidéo 5 : Récolter ses graines.
- Devenez autonome.
- Créer de nouvelles variétés.
En bonus
Des plans pour : La fabrication d’un hôtel à insectes.
Des plans pour : Le carré d’as ; le carré de potager multifonction.
- Hôtel à insectes
- Bac à compost
- Serre à semis
- Abris pour les outils
Bonus secret
Ah non ! Quand même pas ! C’est secret
Maintenant à vous de me dire :
- Que pensez-vous de ce programme devenez le chef d’orchestre de votre potager ?
- Vous semble-t-il complet ?
- Avez-vous des questions supplémentaires qui devraient trouver réponse dans le programme?
La semaine dernière on a exploré les différentes techniques de semis. On sait maintenant faire la différence entre le semis à la volée, le semis en ligne ou en poquet. On connait le semis sur mulch et sur compost. Voyons aujourd’hui les semis en pépinières.
Les semis en pépinière
Contrairement au semis en place, les semis en pépinières nécessitent un repiquage. La pépinière étant un endroit où les conditions climatiques sont plus favorables que celles qui règnent en général sur votre potager. Une pépinière peut être un endroit particulier de votre jardin, où il y a un micro climat plus favorable. Comme le pied d’un mur exposé au sud par exemple. Pour d’autre, la pépinière sera une serre, qu’elle soit d’intérieure ou d’extérieure.
Vous avez compris le principe, faire germer les graines dans des conditions favorables pour les repiquer plus tard quand les conditions climatiques extérieures le permettront.
Voyons quelques exemples de pépinières :
La couche chaude
La chaleur étant un élément déterminant de la germination, c’est forcément le premier facteur que l’on cherche a augmenté durant les périodes froides. Avant les fils électriques chauffants, les jardiniers utilisaient le principe de la fermentation pour chauffer leurs semis. Une bonne couche de fumier frais sur 40 cm, recouvert de 20cm de terreau. Apres une forte montée en température, la chaleur se stabilise et l’on peut facilement avoir 25° dans la couche chaude en plein hiver.
La zone protégée du jardin
Votre pépinière peut aussi être un endroit plus propice de votre potager. Comme par exemple au pied d’un mur exposé au sud. Même si vous n’utilisez pas le fumier ou le fil chauffant, il est possible d’améliorer les conditions en utilisant simplement un voile de forçage. Bien sûr vous ne serez pas à l’abri des fortes gelés et vous ne pourrez pas commencer à semer aussitôt qu’avec la couche chaude. Mais il est bon de trouver cet endroit dans votre terrain.
La serre
C’est la version luxe de la pépinière. Quelle soit chauffé ou pas, elle est une aide précieuse pour le jardinier. Rien ne vous empêche d’installer une couche chaude à l’intérieur de la serre. Dès lors on peut envisager de semer ses premières tomates dés Janvier. Même si vous avez un tout petit potager comme moi, vous pouvez quand même faire une place pour une serre. Allez jeter un œil sur les modèles que j’ai dessinés. La plus petite fait 60cm par 1m20. Même avec cette taille il est déjà possible de préparer pas mal de semis.
Les difficultés autour des semis
Semer des graines est une opération délicate qui se solde parfois par un échec. Voyons un peu les obstacles que l’on peut rencontrer et comment les contourner.
Les prédateurs
Rien d’étonnant à voir les premières feuilles grignotées. Les jeunes pousses tendres attirent beaucoup de monde ! Les limaces bien sûr, mais aussi les oiseaux et les chats. Bien qu’ils ne mangent pas les graines, les chats ont vite fait de retourner votre ligne de semis. Pour protéger les semis, des oiseaux et des chats, un simple filet tendu au-dessus suffira. Par contre, lutter contre les limaces est une autre affaire. A partir du moment où l’on renonce aux produits chimiques, il faut faire preuve d’un peu plus d’imagination. Pour moi la protection ultime c’est le carré de potager surélevé. Mais pas de 20 cm !! Surélevé de 80 cm ! Soit un potager sur pied soit plein ! Tous les rampants auront du mal a visité le bac surélevé.
Si vous n’avez pas ce genre de serre, il est possible de protéger les carrés de potager avec des cornières alu. Il existe des solutions toutes prête dans le commerce, mais c’est un peu cher. Vous pouvez sans difficulté faire la même chose avec des rails à Placoplatre.
Maladies : fonte des semis
La maladie qui fait peur à tous les jardinier c’est la fonte des semis. Un champignon qui se développe à la surface du sol et qui vient attaquer les cellules de la plante. D’où cet effet de plantes qui tombent comme si on l’avait pincé à la base. Pour éviter que ce champignon se développe il faut drainer tous excès d’humidité. En veillant à réunir les bonnes conditions pour une levée rapide des semis, on limite aussi les risques.
D’autre lutte contre la fonte des semis avec du charbon de bois.
Pour ceux qui n’ont jamais fait de semis, dites-moi ce qui vous bloque ou ce qui vous semble difficile. Je vous répondrais dans un prochain article.
Semis en poquet, semis à la volée, en pépinière, en ligne ! Il y a de quoi se perdre. Profitons de ces journées encore froides pour étudier calmement la question. Déjà, on peut se demander pourquoi faire ses semis puisque l’on trouve des jeunes plants prêts à repiquer dans les jardineries !
Pourquoi faire ses semis
Ma première réponse est économique. Le prix des plants à repiquer est cher à mon gout, j’ai déjà pu voir des pieds d’artichaut à 6€ le godet. A ces prix-là, autant acheter l’artichaut à son primeur. Heureusement ce n’est pas toujours aussi prohibitif et je suis bien content de pouvoir trouver des jeunes plants de poireaux à repiquer.
Quand on débute au potager, il y a des semis qu’il vaut mieux confier aux professionnels pour ne pas risquer la déception. Il sera toujours temps d’y revenir après quelques expériences.
On doit parfois passer par l’étape semis pour la bonne et simple raison que l’on ne trouve pas certains légumes. C’est le cas en général des légumes racine et des pois, fève et haricot. Dans ce cas pas d’autre solution que d’acheter les graines. Pour les fabacées, le semis est assez simple car les graines sont grosses, par contre pour les carottes ça devient un peu plus délicat.
Les plants à repiquer sont disponible dans un nombre de variété assez restreint. Il ne faut pas trop vous attendre à trouver des légumes anciens. Le choix des graines est bien plus vaste, vous trouverez des variétés de légumes adapté à votre région.
La maitrise des semis est une compétence que je vous conseille d’acquérir. Dès lors, on peut contrôler tout le cycle de vie d’une plante. Il ne restera plus qu’à savoir récolter les nouvelles graines pour devenir autonome au potager.
Les semis en place
J’entends par cette expression, le fait que la plante restera au même endroit durant tous son cycle. Contrairement aux semis qui nécessitent un repiquage, le semis en place se pratique en général dès que les risques de gelés sont écartés. Pour anticiper les semis en place il faudra recourir au voile de forçage ou au mini tunnel en plastique.
Les techniques de semis les plus pratiquées sont :
Le semis en ligne
Le semis en ligne qui comme son nom l’indique se pratique dans un sillon tiré au cordeau. Les graines sont répartis, en essayant d’être le plus homogène possible, dans tout le sillon. L’opération devient plus difficile quand les graines sont très fines. Nous verrons un peu plus loin comment résoudre les problèmes liés aux graines fines.
Le semis en poquet
Le semis en poquet consiste à placer plusieurs graines regroupées, soit dans un petit trou, soit dans un sillon. L’idée est de mettre 4 à 5 graines l’une à côté de l’autre pour augmenter les chances de germination et de résistance aux prédateurs. C’est la méthode adopté généralement pour les pois et les haricots. Cette année j’ai voulu essayer la technique des 3 sœurs : un pied de maïs servant de tuteur à des haricots grimpants et des courges installées au pied du maïs.
Autour des 3 pieds de maïs j’ai semé en poquet 5 graines de haricots. Sur les 15 graines je n’ai obtenu que 2 pieds de haricots. Les limaces raffolent des jeunes pousses de haricots.
Le semis à la volée
Vous vous souvenez de la semeuse sur notre ancienne monnaie ? Ba elle sème à la volée. La difficulté de cette technique est d’obtenir une répartition homogène, surtout sur des petites surfaces et avec des graines fines. Dans un carré de potager j’ai semé une volée de graine de radis.
A ces 3 techniques traditionnelles de semis j’ajouterais le semis sur mulch et le semis sur compost. C’est technique sont très bien expliquées dans le guide du nouveau jardinage de Dominique Soltner. Les semis sur mulch et sur compost se combinent avec les semis en ligne, en poquet et à la volée.
Le semis sur mulch
Le semis sur mulch consiste à semer les graines au travers du mulch qui doit, je vous le rappelle, recouvrir en permanence votre terre. La technique est plutôt facile pour des grosses graines comme les fèves, les haricots et les pois. Ces graines sont suffisamment fortes pour percer le mulch. Avec le mulch on pourra seulement combiner le semis en ligne et en poquet. Pour favoriser la germination il convient d’écarter légèrement le mulch de part et d’autre du sillon.
J’ai fait une tentative de semis à la volée directement sur le mulch. Ma première tentative n’a pas donné grand-chose. Par contre lors d’une deuxième expérience j’ai bien arrosé le mulch après avoir semé les graines. Je n’ai pas hésité à diriger le jet directement sur le mulch et à courte distance. Mon idée consistait à faire descendre les graines dans le mulch avec le jet d’eau. Le résultat a été beaucoup plus encourageant, mais c’est difficile de dire si ça germe aussi bien que sans le mulch.
Le semis sur compost
Quand les graines sont trop petites ou trop faible pour percer le mulch, il faut leur préparer une belle surface de terre bien fine pour aider leur germination. Seulement si comme moi vous suivez les commandements du potager, vous ne retournez plus votre terre. De plus même si vous enlevez le paillage et ratissez correctement la terre, vous vous exposez à une germination importante des adventices que l’on ne voudrait pas voir se mêler à votre rang de carotte. D’où la géniale idée de Dominique Soltner : utiliser le compost des plateformes de compostage. En effet ce compost monte a des températures importante, du coup il est devient stérile de graine et de maladie. Alors après avoir étalé 3 cm de compost sur votre sol vous n’avez plus qu’à utiliser les 3 premières techniques énoncées plus haut.
Je coupe l’article pour ne pas qu’il soit trop long à lire. La semaine prochaine je vous parle des semis en pépinière et des solutions pour contourner les difficultés liés au semis.
Avez-vous commencé vos premiers semis de l’année ?
2 ans ! Ça passe très vite ! Tenir un blog c’est un peu comme tenir un journal intime, on parcourt les pages pour relire certains passages. C’est l’heure du bilan de l’année 2012.
Du coté blog
Publier des chiffres n’est pas très intéressant, mais ça le devient un peu plus quand on peut les comparer. Comparer les statistiques de l’année 2011 avec celle de 2012 voilà qui devrait être beaucoup plus parlant !
Bilan statistique
Les chiffres du 1er janvier 2012 au 31 décembre 2012 :
- Nombre total de visites : 175676
- Nombre d’internautes uniques : 115369
- Nombre de pages vues : 444711
- Nombre moyen de pages vues par visite : 2, 53
- Temps moyen passé sur le site : 3 minutes et 18 secondes
- Taux de rebond : 55,21 %
- Pourcentage de nouveaux visiteurs : 64,97 %
- Record de visites en une journée : 2199
Les sources de trafics les plus significatives après les recherches sur Google sont Facebook, le blog de Nicolas et le forum au jardin
Ma communauté Facebook a bien progressé car elle compte aujourd’hui 1311 fans. Le nombre d’abonné a aussi considérablement augmenté de 1794 abonné en 2011 je suis passé à 7216 en 2012.
Le contenu du blog
45 nouveaux articles soit 3,75 articles par mois. C’est un peu en dessous de l’objectif d’un article par semaine que je m’étais fixé en 2011, mais si je compte le nombre de page que j’ai ajouté, je dépasse l’objectif. La rubrique débutant a beaucoup progressée. C’est d’ailleurs la page dessiner les plans de cette rubrique qui est la page la plus consulté du blog. Suivi de la page débutant commencez ici.
Vous pouvez voir ce classement dans la colonne de droite, intitulé les articles populaires.
En 2011 j’avais la volonté d’organiser un peu mieux le contenu du blog, c’est pour cette raison que j’ai fait la rubrique débutant. Je souhaitais aussi reprendre le classement de mes articles. Seulement je suis confronté à un problème ! Si je modifie les catégories des articles, l’adresse URL des articles change car j’ai fait une erreur de débutant en paramétrant mon blog. J’ai inclus le nom de la catégorie dans l’url ! Du coup je ne peux plus les changer au risque de disparaitre dans le classement Google.
Le classement Google
Je réserve un petit paragraphe à Google car il n’a occasionné beaucoup de soucis ! Vous savez surement que Google met à jour régulièrement son algorithme de classement. Ce qu’il a fait en avril, et comme vous pouvez le voir sur le graphique, mon blog a littéralement coulé ! Au début je croyais que c’était le fait de la saisonnalité du thème jardinage, mais j’ai vite compris quand j’ai réalisé que je n’apparaissais plus sur Google en faisant une recherche sur « potager en carré » ; mon mot clé principal !
De la première page je me suis retrouvé en 5ème page !!! Aujourd’hui je suis revenu sur la première page mais depuis peu !
Les pages secrètes
Si vous venez régulièrement vous avez surement remarqué l’accès membre tous en bas de la colonne de droite !
Aujourd’hui lorsque que vous vous inscrivez à l’espace membre, vous atterrissez sur le sommaire en ligne du guide potager en carrés : tous les secrets d’une installation réussie. J’ai commencé à faire une version en ligne pour vous permettre de naviguer facilement dans le guide et surtout pour vous permettre de poser des questions sur des points particuliers.
Vous pouvez aussi retrouver toutes les photos du guide en en format plus large. L’accès membre va continuer à évoluer, notamment avec l’ajout de vidéo que je réaliserais en 2013.
Retour sur le plan d’action de 2012.
J’annonçais que je voulais améliorer mon orthographe ! Bon ! Ba je crois bien que c’est là que j’ai le moins bien réussi !
J’ai dit que j’accompagnerais chaque article de son podcast ! Pfff faut bien constater que ce n’est pas le cas ! Il en manque une bonne 20éne !
J’ai dit vouloir augmenter ma production de vidéo. Ma chaine Youtube compte maintenant 71 vidéos. J’ai réalisé 50 vidéos en 2012 contre 21 en 2011. De ce côté le crois que c’est réussi !
Beaucoup de vidéos sont destiné à étoffer le contenu du guide « jardinage debout pour jardinier malin ».
Les guides électroniques
L’écriture des guides électroniques représente un part importante de mon travail en 2012. J’ai actuellement terminé 2 des 4 guides que je compte publier.
Potager en carré : tous les secrets d’une installation réussi.
Bien que mon blog dérive régulièrement du sujet « en carré », il me paraissait indispensable de vous apporter un guide pratique sur l’installation du potager en carré. Il existe beaucoup de littérature sur le sujet, mais personne ne traite de l’installation du potager. Dans tous les ouvrages que je connais, le chapitre de l’installation est toujours survolé. C’est pour moi un manque important, car l’installation du potager est un peu comme la fondation d’une maison. L’aménagement du nouveau potager en carré qui m’a servi de support pédagogique m’a occupé tous l’été, du coup c’était trop tard pour le cultiver. Alors vivement le printemps !
Jardinage debout pour jardinier malin
Ce guide est un peu le résultat de ma passion pour les carrés de potager et mon mal de dos ! Je ne sais pas si c’est l’âge mais mon dos se manifeste beaucoup trop à mon gout ! Ce guide a bien évolué depuis sa sortie au mois de juin. D’une version contenant les plans d’un bacs de 1m20 par 1m20, on est passé à 3 bacs, accompagné des guides d’ateliers à imprimer, ainsi qu’un support d’une 20ène de vidéos. J’ai aussi profité de l’été pour construire 5 nouveaux bacs. Ils seront installés dans les semaines à venir. Bien sur l’installation fera l’objet de nouvelles vidéos qui seront ajouté au guide.
Les guides à venir
- Fabrication et installation d’une serre
- 5 étoiles pour les milles pattes
Du côté jardin
La biodiversité
Je suis sur la bonne voie ! Quel bonheur de voir les vers de terres sortir de leur trou pour chercher de la nourriture en surface. Bien que mon jardin de ville ait réduit de moitié, la biodiversité continu de se développer ! J’ai pu observer quelques prédateurs des limaces comme les carabes et les limaces tigres. Par contre je trouve qu’il manque encore de fleur à butiner.
L’hôtel à insectes n’a malheureusement pas été colonisé autant que je le voulais par les insectes volant. Seulement j’ai dû le déplacer en début de saison, et je crois que ce déménagement a perturbé les insectes qui visité les trous.
Pour optimiser le peu de surface de mon jardin de ville, j’ai aussi décidé d’enlever tous le ciment de mes allées pour le remplacer par du BRF.
Coté nichoir à oiseaux, c’est la déception ! Personne n’est venu visiter mes nichoirs ! Je crois que le problème vient de l’emplacement ! Le nichoir au nord ne convient absolument pas. Quant au nichoir au sud, le bois a tellement joué qu’il y a des jours important entre les planches !
Les hérissons, eux, visitent régulièrement mon jardin, il n’est pas rare que je les croise en rentrant tard le soir. J’ai réalisé que nos clôtures sont des obstacles gênant dans leurs déplacements, j’ai donc aménagé 2 trous au bas de mon grillage pour faciliter leur circulation. Je ne sais pas encore sir le passage est emprunté, mais j’imagine qu’avec le temps ils finiront bien par le trouver.
La production
Dans l’ensemble je suis plutôt satisfait de la production de mon potager de ville. Je retiens 2 échecs cette année.
Le massacre des haricots et des pois par les limaces dans mon essai des « 3 sœurs ». Je rappelle que les 3 sœurs sont l’association du maïs des haricots et des courges. Les Maïs ont parfaitement joué leur rôle de tuteur pour les 2 ou 3 pieds de haricot grimpant qui ont réchappés à la voracité des limaces.
Je retiens aussi mon manque de clairvoyance au sujet de la culture des tomates dans ma serre. 10 pieds !!!!!!! Complètement à côté de la plaque ! Ahhh c’est sûr ! Au moins, je sais que les pieds de tomates se plaisent dans ma serre. Ils se sont tellement bien développés, que tout le volume de la serre fût rempli par les tomates. Du coup les pieds d’aubergine intercalés n’ont rien donné.
Par contre dans ma serre surélevé, ou seulement 2 pieds d’aubergine ont été planté, le résultat est beaucoup plus satisfaisant.
Mon utilisation de la serre n’est pas encore optimum, la serre de 1m20 par 2m40 est actuellement vide, alors que j’ai encore quelques salades qui poussent dans la serre surélevé.
Le futur jardin de campagne
J’en parlais déjà dans le bilan 2011, seulement j’ai pu bénéficier de ce terrain très tard dans l’année, du coup je n’ai pu aménager que le potager en carrés du guide. Avec le recul je dirais tant mieux, car j’ai aujourd’hui une autre vision de son aménagement. Comme vous avec pu le lire récemment, cultiver mon jardin a fait naitre ma conscience politique. Ce de fait, j’envisage de cultiver le terrain de campagne très différemment. En mars 2011 j’avais suivi une initiation à la permaculture à la ferme du Bec-Hellouin, et depuis je n’ai pas vraiment creusé le sujet. C’est une erreur que je compte bien corriger en 2013. En effet j’aimerais penser la transformation de mon terrain en suivant les règles de la permaculture. J’en sais trop peu aujourd’hui pour vous en dire plus. Sachez quand même que l’idée de la forêt jardin me tente bien.
Je vais faire tous mon possible pour filmer au maximum toutes les transformations que je vais apporter. C’est un travail de longue haleine et je ne sais pas trop combien de temps ça va me prendre. Ce projet réactive mon désir d’autonomie alimentaire.
Bien évidemment, ce n’est pas avec mon jardin de 150m2 de ville que je risque d’atteindre cet objectif. Par contre avec 1500m2 à la campagne, le pari me semble beaucoup plus réalisable. La somme de travail est considérable, mais dans ce genre d’entreprise il ne faut pas regarder la montagne, il faut enfiler ses chaussure et commencer à grimper.
Qui aurait cru
Ce blog est en train de me changer en profondeur ! Jamais je n’aurais imaginé que l’alliance du potager et du blog allait avoir autant d’influence sur moi. Le blog m’obligé à me documenter et à m’informer beaucoup plus profondément que je l’aurais fait si j’avais juste continué à jardiner.
Aujourd’hui je sais exactement quel sens je veux donner à ma vie. Je sais où je veux aller et je connais les moteurs qui m’animent. Ma difficulté sera de modifier mon mode de vie. Je veux consacrer encore plus de temps au jardin ! Seulement aujourd’hui ce n’est pas le jardin qui me fait vivre, même en visant l’autonomie alimentaire ce n’est pas le potager qui va payer mes impôts et mon loyer ! J
J’espère que les ventes de mes guides vont suffisamment progresser pour me permettre de m’extraire au fur et à mesure de mon activité professionnel. Pour le moment ce n’est pas encore le cas ! Les revenus de mon guide me permettent tous juste de financer le blog et les achats du matériel pour réaliser mes constructions.
Je vous souhaite à tous une belle année 2013 et vous donne rendez-vous pour le prochain bilan !
Imaginez les lecteurs d’un roman pouvoir dire à l’auteur, Hum ça serait bien si vous changiez la fin de l’histoire. Aujourd’hui c’est possible avec internet.
Les lecteurs du guide « jardinage debout pour jardinier malin » m’ont fait des remarques sur la conception de mes bacs surélevés. Ils leurs semblaient difficile de les réaliser. J’ai ressortir la planche à dessin pour les simplifier. Il fallait trouver des assemblages plus simple mais tous aussi solide que les tenons et mi-bois. J’ai eu l’idée en me baladant dans les rayons de mon magasin de bricolage préféré. Des manches à balais !
Des manches à balais pour assembler
Oui des manches à balais en guise de tourillons. De coup je peux enlever tous les tenons et mi-bois, et conserver un assemblage solide et esthétique. L’idée d’utiliser des équerres métalliques ne me convient vraiment pas, cela dit, j’ai quand même prévu d’ajouter un guide d’assemblage avec des équerres. Ce guide permettra aux moins bricoleurs d’entre vous de fabriquer les bacs surélevés sans difficultés.
Pour le moment l’assemblage avec des tourillons me semble être le parfait compromis entre l’esthétique et la facilité de fabrication. Je ne me suis pas contenté de revoir mes plans, j’ai aussi pensé qu’il n’est pas évident de bricoler avec un guide électronique et imprimer les 56 pages du guide n’est pas n’ont plus satisfaisant.
Les guides d’atelier
Pour remédier au problème j’ai conçu les guides d’atelier. Aujourd’hui avec le guide principale, il y a 4 guides d’atelier à imprimer. Les guides d’atelier sont des résumés étapes par étapes de la fabrication d’un modèle de bacs ou de jardinières. Vous trouverez le guide pour fabriquer
- Le bac surélevé de 2 m 40 par 1 m 20
- Le bac surélevé de 1 m 20 par 1 m 20
- Le bac surélevé de 60 cm par 1 m 20
- La jardinière à 3 niveaux
Avoir sous les yeux le plan de fabrication facilite le travail, ils font moins de 10 pages recto verso.
20 Vidéos pour vous aider
Pour aller encore plus loin dans l’assistance à la fabrication, j’ai tourné une série de vidéos dans lesquelles vous pouvez me suivre dans toutes les étapes de fabrication d’un modèle de bacs de 2m40 par 1m20. Il y a 14 vidéos qui complètent les étapes du guide à imprimer, 5 vidéos sur les techniques de bricolages et 1 vidéo pour réaliser le gabarit de perçage.
Coté construction et mise en place, je crois que j’ai fait le plus gros. Vos remarques restent les bienvenus et je ne manquerai pas de continuer à apporter les modifications nécessaires en fonction de vos demandes.
Pour bientôt
Reste à travailler sur le côté culture. Dès le printemps je vais travailler sur la création de supports PDF et vidéos pour vous aider à cultiver au mieux vos bacs surélevés. Les sujets traités seront :
- L’organisation des plantation
- L’amendement des bacs
- La culture des légumes adaptés
- L’utilisation des allées comme zone de culture
Surtout n’hésitez pas à demander ce que vous aimeriez trouver en plus au sein de ce guide.
Mais c’est quoi cet article !!!??? Depuis quelques mois je suis un peu moins productif dans mes articles. J’ai pris du retard sur mon quota d’une publication par semaine. Il y a plusieurs raisons à ça,
- J’ai modifié la conception de mes bacs et remodelé le guide jardinage debout
- J’ai préparé des vidéos pour vous aider à les construire
- J’ai fait la même chose pour les serres
- Le temps se prête moins au jardinage
- Je manque d’inspiration
- Mais surtout je passe beaucoup de temps à m’informer
Ça commence à faire beaucoup de raison pour moins écrire !
Piqure de rappel
- Oui mais tu t’informe sur quoi Loïc ?
- Sur notre monde !
Il y a quelques semaines j’ai commencé à lire le sol la terre et les champs. Claude bourguignon nous dresse le portrait de notre agriculture décadente. J’ai appris comment l’industrie d’après-guerre a réussi son tour de force pour refourguer ses stocks de nitrate a l’agriculture.
De fils en aiguille j’ai fini par m’informer sur l’économie et de l’économie j’arrive à la politique. De tous ce que j’ai pu voir ou lire, il me reste une impression ! Ça va très mal. Mais pourquoi les hommes ne veulent pas croire ce qu’ils savent ? Je ne veux pas parler de politique sur mon blog potager ce n’ai pas le lieu pour faire ça, je veux juste vous informer que mon challenge potager évolue.
Cette piqure de rappel, réactive mon idée un peu utopique de janvier 2011 ! Être autonome en légumes. Ça me fait un peu sourire aujourd’hui surtout quand je relis mon challenge potager. être autonome avec 6 carrés de potager !!!! Je vais continuer à cultiver mes 6 carrés en ville, seulement l’essentiel de mes efforts va maintenant se porter sur mon nouveau projet de jardin.
Vous avez déjà pu vous rendre compte que je n’écris pas exclusivement sur le potager en carrés, En fait dans l’avenir la technique du potager en carrés s’incérera comme un élément d’un projet plus global.
Je vais essayer de transformer un terrain de 1500m en suivant les idées de la permaculture.
Etre autonome
Cette prise de conscience politique me pousse à envisager mon terrain comme un espace expérimentale pour assurer l’alimentation de quelques personnes. Il y a tous à faire, car actuellement ce terrain est un herbage avec quelques pommiers. Je m’engage dans un projet de long terme, dans lequel j’ai beaucoup à apprendre. Surtout en permaculture ! Je vous propose d’apprendre avec moi au fur et à mesure de mes expériences. Ma ligne directrice sera de viser l’autonomie alimentaire de façon durable.
En fait je me sens un peu à l’étroit dans le potager en carrés, et pourtant c’est le titre de mon blog. Comme je ne peux pas modifier son nom, je veux vous expliquer comment mes nouvelles préoccupations influence ma ligne éditoriale ! ( ca fait classe comme mot
).
L’autonomie alimentaire sous-entend de maitriser parfaitement la conservation. Pour le moment je n’ai fait que de survoler l’idée. Il faut aussi connaitre l’élevage, car un modèle durable ne peut pas s’envisager sans l’animal.
Mais surtout l’autonomie sous entant d’avoir le temps de le devenir. Pour avoir le temps, il faut repenser complètement son mode de vie. Aie aie aie !!!!
Je ne sais pas pour vous, mais moi j’ai l’impression de courir tous le temps ! Tout ça parce que je suis obligé de trouver de l’argent pour manger et me loger. Seulement j’ai l’impression que plus le temps passe et plus il devient difficile de répondre à ces 2 nécessités. Entre le remboursement de mon prêt, les impôts, l’électricité, le chauffage, bref tout ce qui tourne autour de l’habitat, je suis obligé de sortir plus de 1200€ tous les mois.
1200€ pour avoir un toit sur la tête et avoir chaud !!!!! Il n’y aurait pas un truc qui cloche ? Bon j’ai dit que je ne parlais pas de politique !
Tout ça pour dire que mon projet refond en profondeur mon mode de vie et je ne suis pas sûr d’y arriver !
Allez juste entre nous ! ca vous fait pas flipper notre avenir ?




