Archive pour la catégorie ‘Débutant’

Dans moins de 5 minutes vous allez connaitre toutes les ficelles pour fabriquer un carré de potager esthétique et durable.

 

Les critères d’un bon carré de potager

 

Si vous êtes là, c’est surement que vous aimez les potagers en carrés, mais j’imagine que vous avez des milliers de question en tête et que ça vous freine pour commencer. Vous avez dû faire comme moi et chercher des carrés tous prêt à acheter. Moi à l’époque, quand j’ai fait mon premier carré ! D’ailleurs c’était un rectangle, il n’y avait rien de disponible à la vente c’était en 2003. C’est pour ça que j’ai commencé à construire les miens. Aujourd’hui les offres pullulent sur internet et franchement, il y en a qu’il vaut mieux éviter. Du coup j’imagine que vous êtes un peu perdu !

  • Faut l’acheter ?
  • Faut le construire ?

A la limite si vous en trouvez un qui répond aux critères que je vais vous donner alors oui vous pouvez l’acheter. Sinon ! Si vous voulez jouer de la scie, vous pouvez télécharger sur mon blog un plan détaillé pour le construire.

Vous savez pourquoi les produits à Apple ont beaucoup de succès ? C’est parce qu’il paraisse simple à utiliser. En gros : il y a 1 bouton et ça marche. Seulement ce que l’on ne voit pas derrières, c’est toute la complexité de la conception.

Pour les carrés de potager c’est pareil, ça parait tous simple ! En gros c’est 4 planches ! Mais vous allez comprendre que derrière, il y a un minimum de réflexion à avoir. Rassurez-vous ça sera pas du niveau des produits Apple.

Alors 4 planches oui ! Mais bien pensé. Votre carré c’est un peu la fondation de votre potager. C’est sur ce carré que vous allez reposer tous votre succès de jardiner. Voyons un peu ces critères qui vont faire de votre carré de potager, le carré idéal. Ces critère sont au nombre de 4 dont 2 absolument indispensables.

8 planches et non 4 !

Alors premier critère indispensable ! Ba ça ne sera pas 4 planches ! Mais 8 ! C’est important que ce carré soit constitué de 8 planches. c’est-à-dire que chaque côté soit formé avec 2 planches.

Pourquoi ? Pour qu’il soit durable. C’est-à-dire pour que vous puissiez changer une planche pourrie par le temps, sans tout vider. Il faut aussi que ces planches soient démontables sans fragiliser la structure ! Donc les carres dont vous assemblé les planches en les emboitant. Ba vous pouvez les exclure.

Concernant l’épaisseur des planches ! Là c’est une question de budget ! Plus vous êtes riche et plus vous pouvez prendre des planches épaisses et plus votre carré durera longtemps. Concernant le traitement du bois, c’est une question d’éthique ! Pour ma part j’utilise des voliges de charpente qui sont traitées pour être en classe 2. je ne vais pas m’étendre sur les traitements du bois ici. Sachez juste que les traitements vont de 1 à 5 ! 5 étant le traitement le plus durable.

Choisissez selon votre conscience, mais sachez qu’une planche mince et sans traitement durera toujours moins longtemps qu’une planche épaisse et traité.

Pas de motif décoratif

2eme critère indispensable : Vous pouvez exclure tous les carrés avec un motif un peu déco sur le dessus, il faut que le dessus du carré soit droit et lisse !

Quand je vous disais que ce carré aller être une fondation, c’est que l’on va poser des accessoires dessus. Ces accessoires vont vous permettre de lutter contre tous les fléaux du potager. Quand je parle de fléau, forcement je pense, en premier, aux limaces. Mais ça marche aussi contre les oiseaux, contre les chats, contre la piéride du chou. Mais ce n’est pas le sujet de la vidéo.

Il faut que le dessus du carré soit plat pour que la jonction entre le carré et l’accessoire soit étanche aux indésirables.

Voilà un exemple d’accessoire.

protection tunnel

Une bonne protection

3eme critère à débattre : La protection plastique. Personnellement je protège l’intérieur de mes carrés avec un plastique destiné à la protection des soubassements. L’intérêt de cette protection c’est de créer une lame d’air contre la face interne des planches. Cette lame d’air va permettre au bois de sécher plus facilement et ainsi prolonger sa durée de vie. L’autre avantage d’installer ce plastique à l’intérieur c’est de créer une barrière pour maintenir la terre quand vous voulez changer une planche par exemple.

Le gros problème, c’est qu’il est vendu en rouleau de 20m et qu’il coute 60€. Si vous avez seulement 2 carrés à construire, ça fait exploser le budget.

Alors je suis très partagé entre 2 conseils ! Soit je vous dis : si vous n’avez pas le budget ne mettez rien, au risque de rencontrer quelques problèmes le jour où vous allez vouloir changer une planche ! Et ça ! ca dépend de votre terre. Si votre terre est argileuse, il y a peu de chance que la terre ne se tienne pas toute seule. Par contre si votre terre est sableuse, c’est bien possible qu’au moment où vous enlever la planche que tous se casse la figure.

Le deuxième conseil c’est de mettre au moins un géotextile. Le problème du géotextile c’est qu’il va maintenir de l’humidité directement contre la face interne de la planche et accéléré sa décomposition. Par contre quand vous changerez la planche la terre sera maintenue par le géotextile. Alors concernant ce 3eme critère, c’est à vous de juger en connaissance de cause.

4 piquets

Le 4eme critère c’est une petite option à 2 francs 6 sous. Mais qui révolutionne un peu la mise en place des carrés. 4 petits piquets de bois vissés à l’intérieure et qui dépasse d’une 15 de cm. Ces 4 piquets permettent de mettre de niveau le carré très facilement. Sans avoir à vous soucier des imperfections du sol. Et dans le cas où vous choisissez une protection plastique. Les 4 piquets maintiennent le plastique en place

Voilà vous savez tous ! Vous pouvez maintenant choisir d’acheter ou de construire vos carrés de potager en partant sur de bonnes bases. Dans la vidéo suivante je vous dévoilerai comment remplir vos carrés pour créer un futur sol très fertile. Mais en attendant j’aimerais que vous fassiez une chose : Dites-moi en commentaire ci-dessous La chose qui vous bloque dans votre projet de réaliser un potager esthétique et productif.

 

button

Qu’est ce qu’une mini pelle vient faire dans un potager ? Je vous rabats les oreilles avec les commandements du potager, dont le premier est : tu ne retourneras plus ta terre et me voilà aux commandes d’une mini pelle !

Ba vous savez ! Si je devais recommencer mon travail, je lourai cette mini pelle dès le début !

Ma mini pelle 800

Utilisez une mini pelle au potager

Ne culpabilisez pas !

J’aimerais vous donner 3 bonnes raison de ne pas culpabiliser à l’idée d’utiliser ce genre d’engin. Je veux partager ça avec vous car je connais les réactions négatives que l’on récolte quand on fait ce choix.

Mini pelle ou pelle à main c’est pareil !

Quand on n’a pas la chance d’avoir un terrain bien nivelé, si on ne veut pas que nos planches de culture ressemblent aux montagnes russes, il faut mettre le sol de niveau. J’ai terrassé 88m2 à la pelle soit prêt de 18m3 ou 28tonnes. Vous vous doutez bien que je n’ai pas fait ça en 1 jour. Mais au final je les ai déplacé ces tonnes de terre. Avec ma pelle à main, j’ai cassé la structure de la terre et coupé bon nombres de vers de terre de la même façon que je peux le faire avec la mini pelle. Peu importe la façon d’on vous creusez, en décaissant les allées pour remplir vos bacs, vous détruisez l’habitat de nos plus précieux allié, les vers de terre.

Détruire pour mieux reconstruire

C’est vrai que l’on saccage tous en installant un potager, mais notre but n’est pas de saccager, mais de favoriser la biodiversité. Pourquoi naturellement les populations s’installer plutôt sur les rives des fleuves ou près des plages, plutôt qu’en plein désert ? Si on veut attirer les populations dans les desserts, il va falloir engager des gros travaux pour les faire venir. Dans le potager c’est pareil, il faut mettre en place les bonnes conditions pour accueillir cette biodiversité. C’est là que notre rôle est passionnant. Essayer de copier les écosystèmes naturels les plus riches. Pour l’instant l’homme n’a fait que les détruire.

Croyez-vous que votre terrain est naturel ?

Il y a des personnes qui me dise que d’utiliser ce genre d’engin pour remanier mon terrain ce n’est pas naturel. C’est vrai ! Mais est ce que la prairie sur laquelle je suis installé est naturel ? Certainement pas ! Il y a fort à parier qu’avant d’être une prairie c’était une forêt. Il y a surement des engins qui sont venu couper des arbres, des tracteurs qui ont labouré le sol, bref ma prairie c’était certainement un champ de bataille. Si j’attends après la nature pour transformer ma prairie en forêt, je risque de ne pas le voir de mon vivant. Alors oui, je vais utiliser des engins pour corriger rapidement la nature de mon terrain.

Changez la destination de votre terrain

Il faut bien vous dire qu’à partir du moment où vous changé la destination d’une parcelle de terre, vous bouleversé tout l’écosystème. Mon terrain d’origine est une prairie, avec quelques pommiers ici et là. Mon objectif est de transformer cette prairie en potager « exubérant ». A travers ce mot je veux dire que j’aimerais un potager ou tous pousse facilement ou les légumes sont imposant et en pleine santé. Pour atteindre cet objectif je dois modifier en profondeur cette prairie.

Conservez l’eau

Corriger la nature du terrain et changer sa destination c’est mon objectif et je compte bien utiliser les meilleurs outils pour y parvenir. L’usage de cette mini pelle, vous offre des perspectives inenvisageables à la main, comme maitriser l’écoulement des eaux pluviales pour les collecter dans un bassin par exemple. Pour que votre potager soit luxuriant, il faut de la chaleur et de l’eau. Donc pas question de gaspiller ! L’eau qui tombe du ciel doit rester chez vous ! Apres à vous de choisir la façon de la conserver : une citerne enterré, un bassin.

Changez la nature du sol

Concevez votre potager couverture 3D 250pixVous pouvez voir sur cette photo, que ma terre est argileuse, très argileuse. C’est de la colle, c’est long à se réchauffer et c’est lourd. Pourquoi ne pas profiter des travaux pour corriger la nature de votre sol. C’est le moment d’y ajouter une bonne dose de compost. Cette phase de diagnostic du sol est importante et il faut la prendre en compte avant de commencer. Un apport importante de matière organique vous fera gagner beaucoup de temps et stimulera la vie du sol. En l’espace d’une saison ou deux vous constaterez visuellement les bénéfices de cet amendement. Transformer le remblai autour de votre maison en terre riche et fertile c’est possible rapidement si vous anticipez l’installation de votre potager. Pour les débutants qui ne savent pas pour ou commencer et qui hésite encore à se lancer j’ai créé une méthode étape par étape. Vous pouvez consulter tous le programme de cette méthode en cliquant ici.

Protégez votre terrain

Pourquoi ne pas profiter aussi de protéger votre potager des influences néfastes du vent en plantant une haie sur talus. Autant ce genre de travaux est décourageant à la main, autant c’est motivant avec une pelle mécanique.

En résumé

Avec une pelle mécanique vous allez vous épargner beaucoup de difficulté. Vous pourrez de cette façon laisser plus de place à vos envies et votre imagination. Vous ne vous poserez plus la question de trouver la terre pour remplir vos bacs, puisque le décaissage de l’ensemble de la surface ne vous prendra qu’une demi-journée. Pourquoi faire cette opération difficile à la main alors qu’il existe des outils pour ça. Vous savez pourquoi je n’ai pas utilisé une mini pelle pour installer mon potager ? Juste par peur ! Peur de ne pas savoir l’utiliser, peur de devoir la louer des jours entiers et de pas m’en sortir.

Qu’est-ce que je regrette, de ne pas avoir étudié la question un peu plus. En 1 heure de temps je fais le travail de 2 jours à la main et à la fin de la journée je ne suis pas sur les rotules. Une pelle se loue en général moins de 200€ la journée. Et en 2 ou 3 heures vous serez suffisamment à l’aise pour mettre en place votre potager l’espace d’un Week-end.

 

Alors seriez-vous prêt à louer cette pelle ? Pensez-vous que c’est difficile à manier ?

 

Il ne se passe pas une journée sans que j’entende parler de ces satanées limaces. L’ennemi numéro 1 du jardinier !

Tout le monde a sa recette pour les éliminer !

Play

 

Ma page Facebook regorge de trucs et astuces pour se débarrasser d’elles

  • Mets de la bière pour les saouler
  • Mets des coquilles d’œuf pour les couper
  • Mets de la cendre, elles aiment pas ca

Des méthodes qui ont au moins le mérite d’être naturelle. Apres question efficacité !!! Je vous laisse faire votre expérience.

Je ne fais pas le malin car j’ai essayé des trucs pas très glorieux et je ne peux même pas le nier car j’ai étais jusqu’à écrire un article sur le sujet !!! (les mauvais côtés d’internet !)

Aujourd’hui je me sens en paix avec les baveuses, j’ai changé de politique. Je suis passé de la lutte à la protection !

De la lutte à la protection

La souplesse de l'escargot

Ça mérite quelques explications !

La première réaction que l’on a vis-à-vis de quelques choses qui nous dérange c’est d’essayer de l’éliminer. C’est de la que viennent tous les recettes de grand-mère anti limace. C’est aussi de la que viennent les petits granulés bleu.

Imaginez un peu !!! On est capable de mobiliser des chercheurs et des industries pour produire un TRUC contre les limaces. Je dis TRUC parce que c’est ce que l’on cherche vraiment on veut que d’un claquement de doigt les limaces disparaissent. Voilà le schéma de notre réflexion !

Moi planter salades. Moi constater limaces bouffer salades. Moi dégommer limaces

Une réflexion en 3 étapes du niveau d’un enfant de 3 ans et encore je ne suis pas sympa avec le môme !

Encore un fois je ne jette la pierre à personne, j’ai fait la même chose.

Le problème avec cette courte réflexion, c’est que l’on ne prend pas en compte les dommages collatéraux. Que ce soit avec des méthodes naturelles ou avec de la chimie, on intervient sur une mécanique dont on ignore tout. Je suis d’accord pour dire qu’il vaut mieux lutter contre les limaces avec de la bière plutôt qu’avec du ferramol, mais dans le fond ça ne change pas notre façon de voir les choses.

Considérer les limaces comme un bon repas

Aujourd’hui je regarde la limace comme un bon repas en perspective ! Un bon repas mais pas pour moi !!!!  Clignement d'œil

 

Imaginez comme vous allez faire des heureux si votre potager regorge de limaces ! Il y a de grande chance que les amateurs accourent rapidement. Quand je dis rapidement, si en plus du couvert vous offrez un logis 5 étoiles comptez quand même 2 saisons pour observer un changement.

Pour être plus précis, voilà 2 saisons que je n’ai pas sorti un granulé du paquet, j’ai laissé tomber mes pièges à la noix ! L’année dernière, il ne se passé pas une journée sans que je marche sur un escargot ou une limace qui trainés dans mes allées. J’avais vraiment le sentiment d’être envahie ! Cette année, la différence s’observe très nettement. Je ne sais pas dire exactement pourquoi, mais je constate la présence des carabes et des limaces tigres. Sans compter les hérissons que je peux avoir l’occasion de croiser.

 

Ne regarder plus les limaces comme les mangeurs de salade mais plutôt comme le repas des hérissons.

Cela dit, ce n’est pas pour autant que je les laisses se servir à volonté dans mon potager.

Quand je dis que je suis passé de la lutte à la protection, je veux dire que je protège la limace et surtout je protège la salade !

Bien évidement si vous laissez faire, il y a de grande chance que vous plant fraichement repiqué se fasse bouloté dans la nuit.

La solution que j’ai adoptée consiste à protéger systématiquement des plantes les plus fragiles. Les protections se font toujours selon le même principe, empêcher la limace de manger la salade. Pour cela, il y a les cloches, les minis tunnels, les bacs surélevés sur pieds, et les mini serres.

Pour que les protections soient efficaces, il faut être attentif lors de la mise en place, j’ai fait une petite vidéo pour vous monter comment je pratique.

Concernant les mini serres, l’idéal est d’aller jeter un œil dedans à la tombée de la nuit. Vous faites ca 2 ou 3 fois pour être sûr qu’il n’y a plus de limace à l’intérieur.

Je suis d’accord pour dire que protéger systématiquement ses salades n’est pas applicable dans le cas d’un potager de grande envergure. Mais dans un petit potager en carré c’est tout à fait jouable

 

J’espère que mon article profitera un peu aux limaces !

Ça fait un moment que ça me trotte dans la tête ! Le jardin vertical ! Vous imaginez bien qu’avec 200m2 de terrain, on est vite limité et comme je ne peux pas pousser les murs, je cherche à gagner de l’altitude.

En jardinerie, on peut voir quelques modèles de jardins verticaux, mais franchement je me demande comment une plante peut pousser dans si peu de terre.

Depuis que je suis sûr que la vie du sol colonise les bacs qui sont raccordés au sol, j’ai décidé de construire un jardin vertical avec une réserve de terre importante et en connections avec le sol.

 

potager verticaljardin vertical

Les plans à télécharger

Couverture plan potager vertical_01

Je vous ai concocté un fichier à télécharger qui reprend toutes les étapes de la fabrication. Il n’y a aucune difficulté dans cette réalisation. Que des coupes droites !

 

Pour conserver le fichier sur votre disque dur, faîtes un clic avec le bouton droit de la souris et choisissez ” enregistrer la cible sous”

Le choix des matériaux

Pour le choix des matériaux, j’ai opté pour des planches autoclaves classe 3 pour la façade car ça devenait compliqué de protéger les planches avec le plastique de protection. Pour le reste, j’ai utilisé les voliges habituelles de 25mm par 200mm.

Pour les vis de 70mm, je vous conseille d’acheter une boite complète car il en faut quelques-unes.

Seul le fond du jardin vertical est protégé avec le plastique. C’est d’ailleurs d’autant plus important que votre jardin sera sûrement adossé à un mur. Ce n’est pas une fois qu’il sera rempli que vous allez pouvoir le bouger. Il faut donc faire en sorte que les planches résistent le plus longtemps possible.

Installation du jardin vertical

Dans la configuration, que j’ai choisie, le jardin sera à l’abri de la pluie sous le débord du toit. Je ne pense pas que ce jardin soit suffisamment stable pour être seulement posé sur le sol. Un coup de vent un peu fort aura vite fait de la mettre par terre.

Pour l’arrosage je compte bien faire une petite dérivation de la gouttière pour alimenter le jardin.

 

Si vous voulez installer votre jardin vertical sans le fixer a un mur, optez pour un support de ce type

 

jardin vertical support

 

Voilà un moment que je m’intéresse à la permaculture, mais je ne parviens pas à me représenter simplement ce que ça veut dire.

Trouver une définition simple du mot permaculture était mon objectif quand je me suis inscrit à la formation de Gildas et claire.

 

Claire et Gildas

Ma première rencontre avec la permaculture s’est faite en mars 2011 à la ferme du Bec Hellouin.

Mais avec le recul, je dirais aujourd’hui que c’était plus une initiation aux nouvelles techniques de jardinage sur sol vivant.

Entre temps, j’ai découvert le travail de Sepp Holtzer et d’Emilia Hazelip, mais sans parvenir à extraire l’essence de la permaculture.

Aujourd’hui c’est plus clair ! Merci à Gildas et Claire.

Pour vous présenter simplement la permaculture je vais procéder par étapes, car la quantité de notions à comprendre est vaste. A mon avis, il faut approcher le concept par petite touche, sinon on peut vite se sentir noyé ! C’est d’ailleurs un peu pour ça que je n’ai pas creusé plus ! J’ai pourtant acheté permaculture 1 et 2 de Bill Mollison. Mais c’est n’est pas forcément les meilleurs livres à lire pour s’initier.

Pour commencer en douceur je vais vous présenter les fondations de la permaculture.

L’éthique de la permaculture

  • Prendre soin des hommes
  • Prendre soin de la terre
  • Partager équitablement

Je me suis rapidement demandé si ce que je fais sur mon blog respecte l’éthique de la permaculture.

Mon blog prend il soin de la terre ?

Prendre soins de la planète terre c’est un sacré boulot, mais en tant que jardinier, à notre échelle, on peut déjà prendre soin de notre petite parcelle de terre. Pour prendre soin d’elle, c’est plutôt facile.

  • Il suffit d’arrêter de la maltraiter avec le motoculteur ou la bèche en la retournant.
  • On peut aussi la couvrir en permanence pour éviter que la pluie et le soleil ne n’agresse.
  • Et bien sûr on arrêtera de rependre des poisons chimiques comme les pesticides et insecticides

Je suis content car je colle parfaitement à la permaculture, avec mon 1er commandement. «  Tu prendras soins de ta terre »

Mon blog prend il soin des hommes ?

La permaculture nous dits : Quand les besoins des personnes sont satisfaits avec compassion et simplicité, l’environnement qui les entoure peut prospérer.

L’idée de mon blog, c’est de faire un potager esthétique et productif. Je vous invite aussi régulièrement à regarder les grandes surfaces et les grandes industries comme des maladies dont il faut se guérir. Du coup je ne prends pas soin des hommes qui travail pour ces grands groupes, et je le fais encore moins avec ceux qui dirigent ces grands groupes. Par contre je prends soins de mes lecteurs en essayant de leur apporter « le meilleur » pour les aider à installer et à cultiver leurs potager.

Conclusion, coté hommes je ne prends pas soins de tout le monde ! Est-ce que je vais essayer de changer ça ??? Hummm, j’suis pas sûr d’y arriver !

Mon blog partage t’il équitablement ?

Comme je vous le dit un peu plus haut j’essaie de vous donner le meilleur. Depuis plus de 2 ans, j’ai publié 121 articles 43 pages sur mon blog.

J’ai publiés 33 vidéos, 1 guide complet pour installer votre potager, j’ai aussi partagé bons nombres de plans

D’un autre coté j’ai aussi publié un guide payant et une formation en vidéo payante. Si je veux pouvoir continuer a vous donner autant de contenu gratuit j’ai besoin d’équilibrer avec un peu de contenu payant.

Coté partage équitable, je crois que la balance penche quand même un peu plus ce votre côté ! Mais comme j’en retire aussi beaucoup de plaisir et de satisfaction on va dire que c’est équitable !

L’éthique de la permaculture me plait bien, je vais continuer a me former autour.

 

Pensez-vous que les concepts de la permaculture vous intéresseraient dans le cadre de l’aménagement de votre potager ?

Tout d’abord, je tenais à remercier Loïc de m’avoir prêté, une nouvelle fois, son clavier. Je m’appelle Yannick Hirel et vous avez peut être déjà eu l’occasion de me lire ici, ou alors directement sur mon blog Au potager bio.

Je suis venu aujourd’hui vous parler des différentes facettes du jardinage naturel, mais aussi, vous parler à cœur ouvert de notre société d’aujourd’hui et du pourquoi nous cherchons tous à nous remettre au jardin.

Le recyclage organique : pour un jardin captivant

Notre époque étant marqué par de nombreux problèmes environnementaux : les réserves d’eau qui s’épuisent, les déchets des ménages qui grandissent … Autant de choses que le jardinier moderne va apprendre à gérer, à son échelle, en commençant par recycler la matière organique.

A une certaine époque, vers le 19ème siècle, les professionnels maraichers cultivant aux alentours de Paris, et même en campagne, se servaient des fumiers de cheval pour enrichir la terre. Ces fientes étaient donc réutilisées, ce qui permettait de s’en débarrasser et de les rendre utile.

ComposteurCependant, notre instinct de jardinier recycleur va se tourner également aujourd’hui vers d’autres matières présentes autour de nous, afin de s’en servir et de réduire, par la même occasion, ses déchets ménagers en créant un compost ; certes, une lente alchimie mais qui a fait ses preuves.

De nombreux avantages à cela : tout d’abord, il s’agit de matière que nous tous disposons autour de nous, que ce soit de cuisine ou de jardin. Les épluchures de fruits et légumes, les mauvaises herbes, les feuilles …

En bref, l’intérêt premier est de réutiliser nos propres déchets ménagers, et donc de les réduire considérablement. Ensuite qu’importe la méthode, que ce soit en silo ou en tas, il s’agit du moyen le plus rapide pour produire de l’humus.

Humus qui servira à redonner à la terre ce que les plantes lui ont pris au fil du temps. Je m’explique : lorsque nous cultivons une même parcelle pendant plusieurs années, les plantes vont prendre des éléments nutritifs indispensables à leur croissance. Cependant, avec le temps qui passe, la terre va s’appauvrir de ces oligo-éléments et finir par nous donner ce que nous méritons : des plantes peu productives et donc une mauvaise saison potagère !

Regarder les plantes et les comprendre

La vision d’un jardinier responsable va être un peu, beaucoup différente de celle des conventionnels. Prenons un exemple pour illustrer tout ceci :

Une plante est atteinte par une maladie ou attaquée par un nuisible, ma première réaction sera, bien entendu, de l’identifier mais aussi de comprendre pourquoi elle a subit ceci en me posant des questions sur ma façon de faire, comme :

A-t-elle manqué de quelque chose ?

J’ai peut être oublié de faire un truc que je fais d’habitude ?

En bref, des questions qui vont me permettre de ne pas reproduire ces mêmes erreurs la prochaine fois. Bon, contrairement aux jardiniers conventionnels, l’approche est effectivement un peu différente, car nous allons développer un seuil de tolérance, c’est à dire en fonction de la gravité et du réel impact sur le plant.

En faite, les plantes sont un peu comme nous ; si  nous nous “gavons” de médicaments, nos défenses vont s’affaiblir et nous finirons par attraper tout ce qui traine. Je pense que pour les plantes c’est pareil, plus nous leur donnons des traitements et plus nous affaiblissons leurs défenses naturelles.

Je ne suis pas contre les produits naturels, bien au contraire, mais je pense qu’il doivent être utilisés avec parcimonie au risque de faire plus de mal que de bien. D’autant que la plupart du temps, les choses se régulent d’elles même. Autant réserver les purins, décoctions … que lorsque le seuil de tolérance, propre à chacun, est dépassé, qu’en pensez-vous ?

Pour être franc, je pense que s’il suffit de remplacer des produits par d’autres et de reproduire la même méthode lorsqu’il y a des attaques de nuisibles ou des maladies au potager… à quoi cela sert-il  de jardiner avec la nature et la vie qui en résulte ?

Gérer l’eau : un vrai bonheur

Tous conscients de son utilité indispensable au potager, à la prospérité de tout être vivant, nous avons aujourd’hui de nombreuses possibilités s’adaptant à la taille de notre jardin. Nous pouvons installer une citerne, récupérer l’eau de pluie ou simplement installer des systèmes d’arrosage adaptés à nos besoins, à notre présence …

Les solutions sont multiples pour éviter le gaspillage, je vous propose de découvrir cet article sur ma façon de gérer l’eau au potager.

Les temps changent

Nous pouvons constater un regain pour le jardinage ces dernières années, dont les mots d’ordres sont la biodiversité, le bio et l’écologie. Toutes ces méthodes sont en train de conquérir les jardiniers de la nouvelle vague ; certains me disent que c’est un simple phénomène de mode.

Mais je pense que c’est aussi lié à notre société actuelle, dans laquelle nous sommes de moins en moins satisfaits par les fruits et légumes que nous pouvons trouver en grande surface, dans lesquelles nous perdons peu à peu la confiance, mais également parce que d’avoir un potager bio est aussi une façon de faire des économies non négligeables.

Nous ne sommes pas le seul pays à constater ce changement ; chez les anglo-saxons, les personnes réapprennent à jardiner, en cherchant à cultiver, de manière naturelle leurs propres fruits et légumes, en s’appropriant les bords de chemin de fer ou autre.

Et entre nous :

Ici, qui ne rêve pas d’être complètement autonome alimentairement ?

De ne plus aller chercher de viande, de fruits, de légumes dans les grandes surfaces ?

D’être des jardiniers dans l’âme ?

Je trouve personnellement que nous assistons à une envie de retour à la terre, aux bases et je pense que nous pouvons tous être acteurs à notre échelle de jardinier de la préservation de petits éco-systèmes qui peuvent se créer au sein de nos jardins, même dans les plus modestes.

Une petite faveur avant de vous quitter : si vous êtes en corrélation avec tout ceci, que le jardinage est synonyme de vie, je vous invite à laisser un petit commentaire juste en dessous. Ce sera un grand plaisir de vous lire à mon tour.

J’aimerais bien votre avis ! Vous avez surement remarqué que je suis un peu moins productif sur le blog en ce moment ! La raison c’est que je prépare un programme en vidéo pour vous aider dans toutes les étapes de votre potager. Je travaille pour essayer de vous proposer un programme le plus complet possible. J’aimerais prendre les plus débutants d’entre vous par la main et les rendre capable de réaliser le potager de leurs rêves.

Je vous délivre dans cet article tout le contenu du programme. J’aimerais votre retour sur l’éventuel manquement de ce programme. Toutes vos questions et remarques sont importante pour moi. Je pourrais de cette façon ajuster au mieux le programme pour qu’il réponde exactement à vos attentes.

 

musique legumes

L’objectif du programme

  • Vous aider à concrétiser le potager de vos rêves.
  • Vous donner toutes les compétences nécessaires pour y parvenir
  • Vous accompagner durant une saison complète.

Pour le moment le programme contient 43 leçons en vidéo

Le programme détaillé

Module 1 : l’observation du terrain.

Vidéo 1 : définir ses objectifs pour mieux définir le potager de ses rêves.

  • Vous comprendrez les raisons qui vous poussent à cultiver votre potager.
  • Vous ferez un état des lieux de votre consommation de légumes.
  • Vous déterminerez ce que vous pouvez consacrer au potager.
  • Vous définirez ce que vous voulez trouver dans votre potager.

Vidéo 2 : Faîtes connaissance avec votre terrain.

  • Déterminez le meilleur emplacement pour votre potager
  • Tirez profit des éléments déjà existant

Vidéo 3 : Mieux connaître sa terre.

Cette vidéo sera dirigée par Gilles Domenech l’auteur du blog jardinons sur sol vivant

  • Faîtes un diagnostic simple et rapide
  • Sachez améliorer votre terre et le rendre plus fertile

Vidéo 4 : Relevez les côtes. Le matériel nécessaire.

  • Liste du matériel et méthode pour relever les cotes
  • Les bases de votre plan. Pour une meilleure implantation

Vidéo 5 : Priorités et évolution.

  • Une feuille de route pour votre potager
  • Sachez par quoi commencer et prioriser vos travaux

Vidéo 6 : Utiliser Sketchup pour dessiner votre potager

  • Maîtrisez les fonctions de bases
  • Téléchargez tous les modèles que j’ai dessinés pour vous.
  • Visualisez en 3D le résultat

Module 2 : La mise en place du potager.

Vidéo 1 : Changer ses habitudes.

  • Utilisez vos déchets pour fertiliser votre terre
  • Compostez dès maintenant

Vidéo 2 : Préparation au bricolage.

  • Trouvez votre atelier
  • Gagnez de nouvelles compétences

Vidéo 3 : Fabrication des carrés de potager.

  • Maîtrisez la fabrication de A à Z
  • Faites des économies

Vidéo 4 : Fabrication du bac a compost.

  • Un bac vraiment adapté
  • Recyclez tous vos déchets

Vidéo 5 : Préparation du terrain.

  • Arrosage automatique ou pas ?
  • Partir sur de bonnes bases.

Vidéo 6 : Les bons plans matériaux.

  • Où trouver ce qu’il vous faut ?
  • Organiser un week-end BRF.

Vidéo 7 : Le remplissage des bacs et carrés.

  • Le remplissage facile.
  • Choisir ses matériaux.

Vidéo 8 : Création d’une lasagne.

  • Pour démarrer sur les chapeaux de roues.
  • Pour vous affranchir d’une mauvaise terre.

Module 3 : Semis, culture et récolte.

 

Vidéo 1 : Choisir des graines.

  • Trouvez des fournisseurs.
  • Comprenez l’étiquetage.
  • Sélectionnez vos variétés

Vidéo 2 : Mes premiers semis.

  • Maîtrisez la culture dès le début.
  • Economisez votre argent.

Vidéo 3 : Les semis en place.

  • Semez sans vous fatiguer.
  • Protégez vos semis.

Vidéo 4 : Les semis en pépinière.

  • Créer votre pépinière.
  • Prenez de l’avance

Vidéo 5 : Elaboration du journal de bord.

  • Cultiver les yeux fermés.
  • Suivez le guide.

Vidéo de 6 à 15 : Fiches légumes les plus courants.

  • Maîtrisez la culture des légumes de bases.
  • Apprenez en regardant faire.

Vidéo 16 : Lutte et contrôle des maladies et ravageurs.

  • Protégez vos cultures.
  • Les ennemis de vos ennemis sont vos amis

Vidéo 17 : les premières récoltes.

  • Récolter sans appauvrir votre sol.
  • Gérer les espaces libres.
  • Les bons moments pour récolter

Module 4 : La conservation.

Ce module est dirigé essentiellement par Guylaine Goulfier l’auteur du livre La révolution au potager et du guide de survie joyeuse.

 

 

Vidéo 1 : La congélation.

  • Préparer vos récoltes.
  • Conserver facilement.

Vidéo 2 : Les différents type de conserve.

  • Les conserves au vinaigre.
  • Les conserves à l’huile.

Vidéo 3 : La stérilisation.

  • Trouver du matériel pas cher.
  • La méthode pas à pas.

Vidéo 4 : La conservation en silo.

  • Conservation économique.
  • Fabriquer votre silo.

Vidéo 5 : Fabrication d’un séchoir solaire.

  • Conserver toutes les vitamines.
  • Servez-vous à loisir.

Vidéo 6 : Saumure et lacto-fermentation.

  • Faîtes votre choucroute.
  • Conserver avec le Sel.

Vidéo 7 : Ma méthode pour conserver les tomates.

  • Du coulis toute l’année.
  • Une préparation prête à l’emploi.

Module 5 : La progression du potager.

Vidéo 1 : La progression du potager.

  • Organisez la rotation de vos cultures.
  • Produire plus.

Vidéo 2 : La culture sous serre.

  • Créer un climat protégé.
  • Cultiver toute l’année.

Vidéo 3 : L’évolution et l’entretien des lasagnes.

  • Conserver vos lasagnes dans le temps.
  • Organisez les cultures.

Vidéo 4 : L’environnement du potager.

  • Attirer la biodiversité.
  • Laisser travailler la nature pour vous.

Vidéo 5 : Récolter ses graines.

  • Devenez autonome.
  • Créer de nouvelles variétés.

En bonus

 

Des plans pour : La fabrication d’un hôtel à insectes.

Des plans pour : Le carré d’as ; le carré de potager multifonction.

  • Hôtel à insectes
  • Bac à compost
  • Serre à semis
  • Abris pour les outils

Bonus secret

Ah non ! Quand même pas ! C’est secret

 

 

Maintenant à vous de me dire :

  • Que pensez-vous de ce programme devenez le chef d’orchestre de votre potager ?
  • Vous semble-t-il complet ?
  • Avez-vous des questions supplémentaires qui devraient trouver réponse dans le programme?

 

 

La semaine dernière on a exploré les différentes techniques de semis. On sait maintenant faire la différence entre le semis à la volée, le semis en ligne ou en poquet. On connait le semis sur mulch et sur compost. Voyons aujourd’hui les semis en pépinières.

Les semis en pépinière

Contrairement au semis en place, les semis en pépinières nécessitent un repiquage. La pépinière étant un endroit où les conditions climatiques sont plus favorables que celles qui règnent en général sur votre potager. Une pépinière peut être un endroit particulier de votre jardin, où il y a un micro climat plus favorable. Comme le pied d’un mur exposé au sud par exemple. Pour d’autre, la pépinière sera une serre, qu’elle soit d’intérieure ou d’extérieure.

Vous avez compris le principe, faire germer les graines dans des conditions favorables pour les repiquer plus tard quand les conditions climatiques extérieures le permettront.

Voyons quelques exemples de pépinières :

La couche chaude

La chaleur étant un élément déterminant de la germination, c’est forcément le premier facteur que l’on cherche a augmenté durant les périodes froides. Avant les fils électriques chauffants, les jardiniers utilisaient le principe de la fermentation pour chauffer leurs semis. Une bonne couche de fumier frais sur 40 cm, recouvert de 20cm de terreau. Apres une forte montée en température, la chaleur se stabilise et l’on peut facilement avoir 25° dans la couche chaude en plein hiver.

 

couche-chaude-semis-sur-couche

La zone protégée du jardin

Votre pépinière peut aussi être un endroit plus propice de votre potager. Comme par exemple au pied d’un mur exposé au sud. Même si vous n’utilisez pas le fumier ou le fil chauffant, il est possible d’améliorer les conditions en utilisant simplement un voile de forçage. Bien sûr vous ne serez pas à l’abri des fortes gelés et vous ne pourrez pas commencer à semer aussitôt qu’avec la couche chaude. Mais il est bon de trouver cet endroit dans votre terrain.

La serre

C’est la version luxe de la pépinière. Quelle soit chauffé ou pas, elle est une aide précieuse pour le jardinier. Rien ne vous empêche d’installer une couche chaude à l’intérieur de la serre. Dès lors on peut envisager de semer ses premières tomates dés Janvier. Même si vous avez un tout petit potager comme moi, vous pouvez quand même faire une place pour une serre. Allez jeter un œil sur les modèles que j’ai dessinés. La plus petite fait 60cm par 1m20. Même avec cette taille il est déjà possible de préparer pas mal de semis.

lot de serre pour le potager en carres

Les difficultés autour des semis

Semer des graines est une opération délicate qui se solde parfois par un échec. Voyons un peu les obstacles que l’on peut rencontrer et comment les contourner.

Les prédateurs

Rien d’étonnant à voir les premières feuilles grignotées. Les jeunes pousses tendres attirent beaucoup de monde ! Les limaces bien sûr, mais aussi les oiseaux et les chats. Bien qu’ils ne mangent pas les graines, les chats ont vite fait de retourner votre ligne de semis. Pour protéger les semis, des oiseaux et des chats, un simple filet tendu au-dessus suffira. Par contre, lutter contre les limaces est une autre affaire. A partir du moment où l’on renonce aux produits chimiques, il faut faire preuve d’un peu plus d’imagination. Pour moi la protection ultime c’est le carré de potager surélevé. Mais pas de 20 cm !! Surélevé de 80 cm ! Soit un potager sur pied soit plein ! Tous les rampants auront du mal a visité le bac surélevé.

Si vous n’avez pas ce genre de serre, il est possible de protéger les carrés de potager avec des cornières alu. Il existe des solutions toutes prête dans le commerce, mais c’est un peu cher. Vous pouvez sans difficulté faire la même chose avec des rails à Placoplatre.

Maladies : fonte des semis

La maladie qui fait peur à tous les jardinier c’est la fonte des semis. Un champignon qui se développe à la surface du sol et qui vient attaquer les cellules de la plante. D’où cet effet de plantes qui tombent comme si on l’avait pincé à la base. Pour éviter que ce champignon se développe il faut drainer tous excès d’humidité. En veillant à réunir les bonnes conditions pour une levée rapide des semis, on limite aussi les risques.

D’autre lutte contre la fonte des semis avec du charbon de bois.

 

Pour ceux qui n’ont jamais fait de semis, dites-moi ce qui vous bloque ou ce qui vous semble difficile. Je vous répondrais dans un prochain article.

Semis en poquet, semis à la volée, en pépinière, en ligne ! Il y a de quoi se perdre. Profitons de ces journées encore froides pour étudier calmement la question. Déjà, on peut se demander pourquoi faire ses semis puisque l’on trouve des jeunes plants prêts à repiquer dans les jardineries !

 

La semeuse

Pourquoi faire ses semis

Ma première réponse est économique. Le prix des plants à repiquer est cher à mon gout, j’ai déjà pu voir des pieds d’artichaut à 6€ le godet. A ces prix-là, autant acheter l’artichaut à son primeur. Heureusement ce n’est pas toujours aussi prohibitif et je suis bien content de pouvoir trouver des jeunes plants de poireaux à repiquer.

Quand on débute au potager, il y a des semis qu’il vaut mieux confier aux professionnels pour ne pas risquer la déception. Il sera toujours temps d’y revenir après quelques expériences.

On doit parfois passer par l’étape semis pour la bonne et simple raison que l’on ne trouve pas certains légumes. C’est le cas en général des légumes racine et des pois, fève et haricot. Dans ce cas pas d’autre solution que d’acheter les graines. Pour les fabacées, le semis est assez simple car les graines sont grosses, par contre pour les carottes ça devient un peu plus délicat.

Les plants à repiquer sont disponible dans un nombre de variété assez restreint. Il ne faut pas trop vous attendre à trouver des légumes anciens. Le choix des graines est bien plus vaste, vous trouverez des variétés de légumes adapté à votre région.

La maitrise des semis est une compétence que je vous conseille d’acquérir. Dès lors, on peut contrôler tout le cycle de vie d’une plante. Il ne restera plus qu’à savoir récolter les nouvelles graines pour devenir autonome au potager.

Les semis en place

J’entends par cette expression, le fait que la plante restera au même endroit durant tous son cycle. Contrairement aux semis qui nécessitent un repiquage, le semis en place se pratique en général dès que les risques de gelés sont écartés. Pour anticiper les semis en place il faudra recourir au voile de forçage ou au mini tunnel en plastique.

Les techniques de semis les plus pratiquées sont :

Le semis en ligne

Le semis en ligne qui comme son nom l’indique se pratique dans un sillon tiré au cordeau. Les graines sont répartis, en essayant d’être le plus homogène possible, dans tout le sillon. L’opération devient plus difficile quand les graines sont très fines. Nous verrons un peu plus loin comment résoudre les problèmes liés aux graines fines.

Le semis en poquet

Le semis en poquet consiste à placer plusieurs graines regroupées, soit dans un petit trou, soit dans un sillon. L’idée est de mettre 4 à 5 graines l’une à côté de l’autre pour augmenter les chances de germination et de résistance aux prédateurs. C’est la méthode adopté généralement pour les pois et les haricots. Cette année j’ai voulu essayer la technique des 3 sœurs : un pied de maïs servant de tuteur à des haricots grimpants et des courges installées au pied du maïs.

Autour des 3 pieds de maïs j’ai semé en poquet 5 graines de haricots. Sur les 15 graines je n’ai obtenu que 2 pieds de haricots. Les limaces raffolent des jeunes pousses de haricots.

Le semis à la volée

Vous vous souvenez de la semeuse sur notre ancienne monnaie ? Ba elle sème à la volée. La difficulté de cette technique est d’obtenir une répartition homogène, surtout sur des petites surfaces et avec des graines fines. Dans un carré de potager j’ai semé une volée de graine de radis.

A ces 3 techniques traditionnelles de semis j’ajouterais le semis sur mulch et le semis sur compost. C’est technique sont très bien expliquées dans le guide du nouveau jardinage de Dominique Soltner. Les semis sur mulch et sur compost se combinent avec les semis en ligne, en poquet et à la volée.

Le semis sur mulch

semis de radis sur feuilleSemis de radis sur paillage mince

Le semis sur mulch consiste à semer les graines au travers du mulch qui doit, je vous le rappelle, recouvrir en permanence votre terre. La technique est plutôt facile pour des grosses graines comme les fèves, les haricots et les pois. Ces graines sont suffisamment fortes pour percer le mulch. Avec le mulch on pourra seulement combiner le semis en ligne et en poquet. Pour favoriser la germination il convient d’écarter légèrement le mulch de part et d’autre du sillon.

J’ai fait une tentative de semis à la volée directement sur le mulch. Ma première tentative n’a pas donné grand-chose. Par contre lors d’une deuxième expérience j’ai bien arrosé le mulch après avoir semé les graines. Je n’ai pas hésité à diriger le jet directement sur le mulch et à courte distance. Mon idée consistait à faire descendre les graines dans le mulch avec le jet d’eau. Le résultat a été beaucoup plus encourageant, mais c’est difficile de dire si ça germe aussi bien que sans le mulch.

Le semis sur compost

Semis de radis sur compostSemis de radis sur compost sous serre

Quand les graines sont trop petites ou trop faible pour percer le mulch, il faut leur préparer une belle surface de terre bien fine pour aider leur germination. Seulement si comme moi vous suivez les commandements du potager, vous ne retournez plus votre terre. De plus même si vous enlevez le paillage et ratissez correctement la terre, vous vous exposez à une germination importante des adventices que l’on ne voudrait pas voir se mêler à votre rang de carotte. D’où la géniale idée de Dominique Soltner : utiliser le compost des plateformes de compostage. En effet ce compost monte a des températures importante, du coup il est devient stérile de graine et de maladie. Alors après avoir étalé 3 cm de compost sur votre sol vous n’avez plus qu’à utiliser les 3 premières techniques énoncées plus haut.

 

Je coupe l’article pour ne pas qu’il soit trop long à lire. La semaine prochaine je vous parle des semis en pépinière et des solutions pour contourner les difficultés liés au semis.

Avez-vous commencé vos premiers semis de l’année ?

 

2 ans ! Ça passe très vite ! Tenir un blog c’est un peu comme tenir un journal intime, on parcourt les pages pour relire certains passages. C’est l’heure du bilan de l’année 2012.

Du coté blog

Publier des chiffres n’est pas très intéressant, mais ça le devient un peu plus quand on peut les comparer. Comparer les statistiques de l’année 2011 avec celle de 2012 voilà qui devrait être beaucoup plus parlant !

Bilan statistique

Bilan statistique 2012 mon potager en carré

Les chiffres du 1er janvier 2012 au 31 décembre 2012 :

  • Nombre total de visites : 175676
  • Nombre d’internautes uniques : 115369
  • Nombre de pages vues : 444711
  • Nombre moyen de pages vues par visite : 2, 53
  • Temps moyen passé sur le site : 3 minutes et 18 secondes
  • Taux de rebond : 55,21 %
  • Pourcentage de nouveaux visiteurs : 64,97 %
  • Record de visites en une journée : 2199

Les sources de trafics les plus significatives après les recherches sur Google sont Facebook, le blog de Nicolas et le forum au jardin

Ma communauté Facebook a bien progressé car elle compte aujourd’hui 1311 fans. Le nombre d’abonné a aussi considérablement augmenté de 1794 abonné en 2011 je suis passé à 7216 en 2012.

Le contenu du blog

45 nouveaux articles soit 3,75 articles par mois. C’est un peu en dessous de l’objectif d’un article par semaine que je m’étais fixé en 2011, mais si je compte le nombre de page que j’ai ajouté, je dépasse l’objectif. La rubrique débutant a beaucoup progressée. C’est d’ailleurs la page dessiner les plans de cette rubrique qui est la page la plus consulté du blog. Suivi de la page débutant commencez ici.

Vous pouvez voir ce classement dans la colonne de droite, intitulé les articles populaires.

En 2011 j’avais la volonté d’organiser un peu mieux le contenu du blog, c’est pour cette raison que j’ai fait la rubrique débutant. Je souhaitais aussi reprendre le classement de mes articles. Seulement je suis confronté à un problème ! Si je modifie les catégories des articles, l’adresse URL des articles change car j’ai fait une erreur de débutant en paramétrant mon blog. J’ai inclus le nom de la catégorie dans l’url ! Du coup je ne peux plus les changer au risque de disparaitre dans le classement Google.

Le classement Google

Je réserve un petit paragraphe à Google car il n’a occasionné beaucoup de soucis ! Vous savez surement que Google met à jour régulièrement son algorithme de classement. Ce qu’il a fait en avril, et comme vous pouvez le voir sur le graphique, mon blog a littéralement coulé ! Au début je croyais que c’était le fait de la saisonnalité du thème jardinage, mais j’ai vite compris quand j’ai réalisé que je n’apparaissais plus sur Google en faisant une recherche sur « potager en carré » ; mon mot clé principal !

De la première page je me suis retrouvé en 5ème page !!! Aujourd’hui je suis revenu sur la première page mais depuis peu !

Les pages secrètes

Si vous venez régulièrement vous avez surement remarqué l’accès membre tous en bas de la colonne de droite !

Aujourd’hui lorsque que vous vous inscrivez à l’espace membre, vous atterrissez sur le sommaire en ligne du guide potager en carrés : tous les secrets d’une installation réussie. J’ai commencé à faire une version en ligne pour vous permettre de naviguer facilement dans le guide et surtout pour vous permettre de poser des questions sur des points particuliers.

Vous pouvez aussi retrouver toutes les photos du guide en en format plus large. L’accès membre va continuer à évoluer, notamment avec l’ajout de vidéo que je réaliserais en 2013.

Retour sur le plan d’action de 2012.

J’annonçais que je voulais améliorer mon orthographe ! Bon ! Ba je crois bien que c’est là que j’ai le moins bien réussi !

J’ai dit que j’accompagnerais chaque article de son podcast ! Pfff faut bien constater que ce n’est pas le cas ! Il en manque une bonne 20éne !

J’ai dit vouloir augmenter ma production de vidéo. Ma chaine Youtube compte maintenant 71 vidéos. J’ai réalisé 50 vidéos en 2012 contre 21 en 2011. De ce côté le crois que c’est réussi !

Beaucoup de vidéos sont destiné à étoffer le contenu du guide « jardinage debout pour jardinier malin ».

Les guides électroniques

L’écriture des guides électroniques représente un part importante de mon travail en 2012. J’ai actuellement terminé 2 des 4 guides que je compte publier.

Potager en carré : tous les secrets d’une installation réussi.

Bien que mon blog dérive régulièrement du sujet « en carré », il me paraissait indispensable de vous apporter un guide pratique sur l’installation du potager en carré. Il existe beaucoup de littérature sur le sujet, mais personne ne traite de l’installation du potager. Dans tous les ouvrages que je connais, le chapitre de l’installation est toujours survolé. C’est pour moi un manque important, car l’installation du potager est un peu comme la fondation d’une maison. L’aménagement du nouveau potager en carré qui m’a servi de support pédagogique m’a occupé tous l’été, du coup c’était trop tard pour le cultiver. Alors vivement le printemps !

Jardinage debout pour jardinier malin

Ce guide est un peu le résultat de ma passion pour les carrés de potager et mon mal de dos ! Je ne sais pas si c’est l’âge mais mon dos se manifeste beaucoup trop à mon gout ! Ce guide a bien évolué depuis sa sortie au mois de juin. D’une version contenant les plans d’un bacs de 1m20 par 1m20, on est passé à 3 bacs, accompagné des guides d’ateliers à imprimer, ainsi qu’un support d’une 20ène de vidéos. J’ai aussi profité de l’été pour construire 5 nouveaux bacs. Ils seront installés dans les semaines à venir. Bien sur l’installation fera l’objet de nouvelles vidéos qui seront ajouté au guide.

Les guides à venir

  • Fabrication et installation d’une serre
  • 5 étoiles pour les milles pattes

Du côté jardin

La biodiversité

Je suis sur la bonne voie ! Quel bonheur de voir les vers de terres sortir de leur trou pour chercher de la nourriture en surface. Bien que mon jardin de ville ait réduit de moitié, la biodiversité continu de se développer ! J’ai pu observer quelques prédateurs des limaces comme les carabes et les limaces tigres. Par contre je trouve qu’il manque encore de fleur à butiner.

L’hôtel à insectes n’a malheureusement pas été colonisé autant que je le voulais par les insectes volant. Seulement j’ai dû le déplacer en début de saison, et je crois que ce déménagement a perturbé les insectes qui visité les trous.

Pour optimiser le peu de surface de mon jardin de ville, j’ai aussi décidé d’enlever tous le ciment de mes allées pour le remplacer par du BRF.

Coté nichoir à oiseaux, c’est la déception ! Personne n’est venu visiter mes nichoirs ! Je crois que le problème vient de l’emplacement ! Le nichoir au nord ne convient absolument pas. Quant au nichoir au sud, le bois a tellement joué qu’il y a des jours important entre les planches !

Les hérissons, eux, visitent régulièrement mon jardin, il n’est pas rare que je les croise en rentrant tard le soir. J’ai réalisé que nos clôtures sont des obstacles gênant dans leurs déplacements, j’ai donc aménagé 2 trous au bas de mon grillage pour faciliter leur circulation. Je ne sais pas encore sir le passage est emprunté, mais j’imagine qu’avec le temps ils finiront bien par le trouver.

La production

Panier recolte (1024x768)

Dans l’ensemble je suis plutôt satisfait de la production de mon potager de ville. Je retiens 2 échecs cette année.

Le massacre des haricots et des pois par les limaces dans mon essai des « 3 sœurs ». Je rappelle que les 3 sœurs sont l’association du maïs des haricots et des courges. Les Maïs ont parfaitement joué leur rôle de tuteur pour les 2 ou 3 pieds de haricot grimpant qui ont réchappés à la voracité des limaces.

Je retiens aussi mon manque de clairvoyance au sujet de la culture des tomates dans ma serre. 10 pieds !!!!!!! Complètement à côté de la plaque ! Ahhh c’est sûr ! Au moins, je sais que les pieds de tomates se plaisent dans ma serre. Ils se sont tellement bien développés, que tout le volume de la serre fût rempli par les tomates. Du coup les pieds d’aubergine intercalés n’ont rien donné.

Par contre dans ma serre surélevé, ou seulement 2 pieds d’aubergine ont été planté, le résultat est beaucoup plus satisfaisant.

Mon utilisation de la serre n’est pas encore optimum, la serre de 1m20 par 2m40 est actuellement vide, alors que j’ai encore quelques salades qui poussent dans la serre surélevé.

Le futur jardin de campagne

J’en parlais déjà dans le bilan 2011, seulement j’ai pu bénéficier de ce terrain très tard dans l’année, du coup je n’ai pu aménager que le potager en carrés du guide. Avec le recul je dirais tant mieux, car j’ai aujourd’hui une autre vision de son aménagement. Comme vous avec pu le lire récemment, cultiver mon jardin a fait naitre ma conscience politique. Ce de fait, j’envisage de cultiver le terrain de campagne très différemment. En mars 2011 j’avais suivi une initiation à la permaculture à la ferme du Bec-Hellouin, et depuis je n’ai pas vraiment creusé le sujet. C’est une erreur que je compte bien corriger en 2013. En effet j’aimerais penser la transformation de mon terrain en suivant les règles de la permaculture. J’en sais trop peu aujourd’hui pour vous en dire plus. Sachez quand même que l’idée de la forêt jardin me tente bien.

Je vais faire tous mon possible pour filmer au maximum toutes les transformations que je vais apporter. C’est un travail de longue haleine et je ne sais pas trop combien de temps ça va me prendre. Ce projet réactive mon désir d’autonomie alimentaire.

Bien évidemment, ce n’est pas avec mon jardin de 150m2 de ville que je risque d’atteindre cet objectif. Par contre avec 1500m2 à la campagne, le pari me semble beaucoup plus réalisable. La somme de travail est considérable, mais dans ce genre d’entreprise il ne faut pas regarder la montagne, il faut enfiler ses chaussure et commencer à grimper.

Qui aurait cru

Ce blog est en train de me changer en profondeur ! Jamais je n’aurais imaginé que l’alliance du potager et du blog allait avoir autant d’influence sur moi. Le blog m’obligé à me documenter et à m’informer beaucoup plus profondément que je l’aurais fait si j’avais juste continué à jardiner.

Aujourd’hui je sais exactement quel sens je veux donner à ma vie. Je sais où je veux aller et je connais les moteurs qui m’animent. Ma difficulté sera de modifier mon mode de vie. Je veux consacrer encore plus de temps au jardin ! Seulement aujourd’hui ce n’est pas le jardin qui me fait vivre, même en visant l’autonomie alimentaire ce n’est pas le potager qui va payer mes impôts et mon loyer ! J

J’espère que les ventes de mes guides vont suffisamment progresser pour me permettre de m’extraire au fur et à mesure de mon activité professionnel. Pour le moment ce n’est pas encore le cas ! Les revenus de mon guide me permettent tous juste de financer le blog et les achats du matériel pour réaliser mes constructions.

Je vous souhaite à tous une belle année 2013 et vous donne rendez-vous pour le prochain bilan !

La conservation facile
Jardinez debout
Les serres de A à Z
Mini potager Maxi récoltes
Des tomates sans mildiou
Livre Anti-mildiou
Top commentateurs
32 comments
guylaine
28 comments
Dorigord
27 comments
Sujets autour du potager.
Mes Amis
Accès des membres - Login
Oublié votre mot de passe ?
Rejoignez-nous
Réinitialiser le mot de passe
Veuillez entrer votre email. Vous allez recevoir votre nouveau mot de passe par email.